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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HICTEREffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602645

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel contre l'attribution d'un marché public (lot "Panneaux solaires") par la commune de Blaringhem. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Ensio. Il estime que les critiques portent sur l'appréciation des offres et la notation, ce qui relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration et non du contrôle du juge des référés précontractuels, sauf en cas d'erreur manifeste d'appréciation qui n'est pas caractérisée ici. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel).

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602797

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement de la requête de la SAS Goujon Bureau. Le litige portait sur une erreur matérielle dans le prix de l'offre de la requérante lors d'une procédure de passation d'un accord-cadre par un établissement public de santé. L'ordonnance constate que l'acheteur a révisé l'analyse des offres suite à l'erreur signalée, ce qui a conduit au désistement, rendant sans objet le recours fondé sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400518

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation de deux marchés publics de sécurité aéroportuaire par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société H2SN, qui demandait l'annulation des marchés. Il a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de mise en concurrence (examen des candidatures, définition des prestations, critères d'attribution) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la validité de la procédure. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du Code de la commande publique (notamment les articles L. 3, L. 2152-8, R. 2111-2 et R. 2152-7) pour examiner la régularité de la procédure de passation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301282

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un agent territorial demandant l'annulation de l'arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a relevé d'office que la demande de l'agent, présentée au-delà du délai de deux ans à compter de la constatation médicale prévu par l'article 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, n'était pas recevable. Par conséquent, le maire était dans l'obligation légale de rejeter cette demande tardive, et les autres moyens soulevés par l'agent n'ont pas été examinés.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation de la délibération du 29 juin 2023 du Grand Reims approuvant la révision allégée du PLU de Bouilly. La juridiction estime que la procédure de révision allégée, prévue à l'article L. 153-34 du code de l'urbanisme, était bien applicable, car les modifications n'affectaient pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Elle écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 151-13 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206547

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS ArcelorMittal Distribution Solutions France contestant les avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération de la Porte du Hainaut pour le recouvrement de la redevance d’utilisation d’une installation terminale embranchée (ITE) pour les années 2019 à 2021. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation des titres, un vice de forme lié à l’absence de bordereau signé, et l’illégalité de la délibération fixant un tarif forfaitaire annuel unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les avis étaient suffisamment motivés au regard du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et que la délibération du 17 juin 2019, fondée sur le code général des collectivités territoriales, n’était pas entachée d’illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des titres de recettes et le bien-fondé de la redevance.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205233

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat mixte du pôle d’équilibre territorial et rural du Pays du Cambrésis d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 18 février 2022 par le maire de Proville à la société Immaldi et Cie pour un magasin Aldi. Le syndicat invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 752-4 du code de commerce et une contradiction avec le schéma de cohérence territoriale. En cours d'instance, le maire de Proville a retiré le permis de construire litigieux par un arrêté du 4 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions du syndicat étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311287

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... Gouget, attachée territoriale, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par la communauté de communes Cœur d’Ostrevent et le refus de la placer en congé de longue maladie. La juridiction a rejeté le moyen tiré d’un défaut de motivation de l’arrêté de licenciement, estimant que celui-ci énonçait avec suffisamment de précision les considérations de droit et de fait. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique (L. 553-1) et du code des relations entre le public et l’administration (L. 211-2 et L. 211-5) pour statuer sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01374

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204958

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du syndicat Force ouvrière des isolés du Pas-de-Calais, qui demandait l'annulation de la délibération du 24 février 2022 de la commune de Fouquières-lès-Lens fixant l'organisation du temps de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la convocation et de la composition du comité technique, ainsi que de la violation de l'article 1er du décret n°2000-815 du 25 août 2000 concernant la durée du travail des ATSEM, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02667

Avocat : SCP MANUEL GROS, HELOISE HICTER & ASSOCIES;CABINET COUDRAY

6 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01469

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308910

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune de Thumeries à l’indemniser pour des nuisances sonores et visuelles provenant d’un terrain multisports communal. La requérante invoquait la carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que les nuisances alléguées n’étaient pas établies avec suffisamment de précision et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

7 octobre 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200366

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sains-en-Gohelle à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d’enrobés à chaud. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société, jugeant que le requérant justifiait de son intérêt à agir en tant que riverain. Il a ensuite examiné les moyens d’illégalité, notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour régulariser le vice lié à l’absence de saisine de l’autorité gestionnaire de la voirie départementale, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200414

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sains-en-Gohelle accordant un permis de construire à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d'enrobés à chaud. Les requérants, des riverains et une association, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de sécurité publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de certains requérants et que les autres moyens étaient infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, d’une demande de suspension de la décision refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et de l’arrêté l’admettant à la retraite. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une perte de revenus significative et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la baisse de revenus et les charges invoquées ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109338

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C B, qui demandait réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de ses préjudices dès l’époque des faits, et que la publication d’ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. Il a également écarté les moyens tirés de la responsabilité pour faute ou sans faute de l’État, estimant qu’aucun manquement n’était établi et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les règles de la prescription quadriennale.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109346

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. J I, décédé lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de ce décès. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que leur action indemnitaire était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, dès lors que les préjudices invoqués étaient connus depuis le décès et avaient déjà été indemnisés en 1989, et que la publication d’un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre ou à faire courir un nouveau délai de prescription.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109347

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de M. D C, visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis suite à l'attaque de la brigade de Fayaoué et à la prise d'otages d'Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que l'action était prescrite, car la publication d'ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription quadriennal, et que les fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des principes de la prescription quadriennale et des règles de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages dans la grotte d'Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute et sans faute, estimant que l'administration avait manqué à son obligation de sécurité et dissimulé des informations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'action indemnitaire était prescrite, les préjudices invoqués étant en lien direct avec des faits pour lesquels il avait déjà été indemnisé et dont il avait connaissance depuis plus de quatre ans avant sa demande de 2020. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale applicables aux créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre