35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 517
Avec résumé IA
Avocat : LAFON MATHILDE
Avocat : JAY MATHILDE
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'injonction de délivrance. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige administratif. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : CABINET HILDEVERT
Avocat : DUMAS MATHILDE
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2025 l’assignant à résidence dans le cadre d’une mesure d’expulsion. Le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cette décision le 28 octobre 2025, invitant le requérant à confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’office et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, a ordonné le 9 décembre 2025 la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse. Cette décision fait suite au placement du requérant en centre de rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu, ce qui a modifié la compétence territoriale en application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal n’a donc pas statué sur le fond du litige, se bornant à renvoyer l’affaire à la juridiction territorialement compétente.
Avocat : HILD
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction en famille de leur fils. Par un mémoire enregistré le 4 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.
Avocat : DESCHILDRE
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné à résidence M. B..., ressortissant étranger faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'illégalité de la décision d'expulsion sous-jacente, l'atteinte à sa liberté d'aller et venir ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné M. B... à résidence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'illégalité de la mesure d'expulsion sous-jacente ou de l'atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a assigné à résidence M. B... en vue de l'exécution d'une mesure d'expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, la copie de sa requête en annulation de l'arrêté contesté. Le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans inviter le requérant à régulariser cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SAS Centre Médico Chirurgical Floreal d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’ARS Île-de-France fixant ses dotations de financement pour 2025, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, il estime que le tribunal compétent est celui de Paris, dans le ressort duquel est situé l’établissement concerné (Bagnolet). Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris par ordonnance.
Avocat : MATHILDE MOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Clinique Paris Lilas contre un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant ses dotations de financement pour 2025, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige, relevant de l’article L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, doit être porté devant le tribunal administratif dans le ressort duquel est situé l’établissement concerné, en application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative. La clinique étant située aux Lilas (Seine-Saint-Denis), le tribunal compétent est celui de Paris. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 août 2025, a donné acte du désistement pur et simple de MM. A et B D de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre le centre hospitalier de Carcassonne. Les requérants sollicitaient initialement la condamnation de l’établissement à réparer leurs préjudices et ceux de M. C D. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Avocat : LEROUX CLOTHILDE
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la requête de MM. A et B D, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Carcassonne pour des préjudices personnels et ceux subis par M. C D. L’affaire, initialement transmise par le tribunal de Toulouse en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, a été close par cette ordonnance. Le président de la formation de jugement a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Avocat : HILDENBRANDT