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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 340

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HINIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604706

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, n'a pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment concernant son emploi et sa vie privée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHINITH

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie familiale stable et intense en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHINITH

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01246

Avocat : LUCCHINI

5 février 2026• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02088

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEHILI - FRANCESCHINI

3 février 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601002

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation précaire et au risque de perdre une promesse d'embauche. Le juge a estimé que ces circonstances ne suffisaient pas à caractériser l'urgence exigée par la loi. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MADJRI OHINI LOÏC

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306981

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 février 2023 par lequel le maire de Bures-sur-Yvette avait refusé à la société Aviso un permis de construire pour une maison individuelle. La décision a été censurée pour défaut de motivation en droit, car l'arrêté énumérait des motifs sans préciser les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESCHINI

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400182

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement agricole, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l'agriculture de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 29 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision initiale de refus du 17 août 2023 était insuffisamment motivée en fait, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cependant, il a estimé que la décision de rejet du recours gracieux du 2 janvier 2024, qui précisait les motifs de fait, avait régularisé ce défaut de motivation. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... ne bénéficiait pas de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'accident n'étant pas survenu pendant le service ou à l'occasion de celui-ci.

Avocat : LUCCHINI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2203882

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant deux titres exécutoires émis le 21 mars 2022 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (2 625 euros) et de la redevance d'archéologie préventive (175 euros), ainsi que la décision de rejet de sa réclamation du 30 septembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisante motivation des titres, estimant qu'ils comportaient les bases de liquidation requises par l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Il a également jugé que le délai de reprise de l'administration, fixé par l'article L. 331-21 du code de l'urbanisme, était celui de six ans suivant l'achèvement des constructions en cas d'infraction, et non le délai de droit commun de quatre ans. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'exonération pour ouvrages professionnels prévue à l'article L. 331-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESHINI

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531447

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la maire de Paris de constater la caducité d’un permis de construire et de retirer un arrêté de transfert. Par un mémoire enregistré le 10 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : FRANCESCHINI

12 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502568

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour l’installation d’une centrale photovoltaïque à Nailhac. En cours d’instance, la préfète de la Dordogne a retiré cet arrêté par une décision du 20 mai 2025, devenue définitive. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

11 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00011

Avocat : ZEKRI-POSTACCHINI

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de permis de construire pour des travaux de rénovation, d'extension et de surélévation d'une maison à Viroflay. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance de l'article UG 6 du plan local d'urbanisme (PLU), qui impose un recul minimum de 3 mètres par rapport à l'alignement et une constructibilité limitée à une bande de 25 mètres. Il a estimé que l'adaptation mineure sollicitée sur le fondement de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas justifiée par la nature du sol ou la configuration des lieux. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303732

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des consorts E... visant à engager la responsabilité de l’établissement public de santé mentale de l’Aisne pour faute dans la prise en charge de M. G... E..., décédé par suicide le 11 novembre 2013. La juridiction a estimé que les opérations d’expertise s’étaient déroulées régulièrement et que le rapport d’expertise n’était pas lacunaire. Sur le fond, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie dans la prise en charge du patient le 31 octobre 2013. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : FRANCESCHINI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504980

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’une carte nationale d’identité. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, répercussions économiques et sociales) n’étant pas établies et ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORGHINI AVOCATS

27 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « IMM COURS DU MEDOC » d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation de bureaux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 9 septembre 2025 devenu définitif. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais irrépétibles présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400436

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'avis défavorable de la commission du titre de séjour était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation irrégulière et de l'absence de justificatifs professionnels récents. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ZEKRI-POSTACCHINI

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305960

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Martignas-sur-Jalle à la société HLM Vilogia pour 62 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société Vilogia au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : FRANCESCHINI

9 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511067

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kenyane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen individuel. Il a estimé que le refus était légal car la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : PHINITH

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511199

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... A..., ressortissant éthiopien, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de transfert et, par voie de conséquence, celle de l'assignation à résidence.

Avocat : PHINITH

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207211

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, agent des routes, qui contestait le refus du département des Bouches-du-Rhône de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule gauche. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision du 8 mars 2022, fondée sur l'avis défavorable de la commission de réforme, était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de la sécurité sociale.

Avocat : LUCCHINI

24 septembre 2025• 8ème chambre