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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03128

Avocat : THISSE

7 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607357

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande initiale est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, et que la délivrance antérieure d'un récépissé ne fait pas obstacle à cette décision. Dès lors, l'existence de cette décision administrative fait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ADETONAH GHISLAIN

7 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506451

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant chinois visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour recevoir un étranger, mais qu'elle doit le faire dans un délai raisonnable après avoir fixé un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : THISSE

3 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501013

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant à un ressortissant tchadien et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en estimant, à tort, que le requérant ne poursuivait pas des études réelles et sérieuses, celui-ci étant autorisé à redoubler sa deuxième année de BTS. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : SELARL ETHIS

3 avril 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante suite à l'exécution par la préfète de l'Isère d'une précédente décision de justice (ordonnance de référé du 24 juin 2024) accordant le regroupement familial. La juridiction condamne l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, les autres conclusions ayant perdu leur objet.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de l'Isère, considérant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée sous deux mois.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400926

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du recteur prolongeant sa suspension de fonctions. Le juge a estimé que la prolongation était légale car l'intéressé faisait l'objet de poursuites pénales, ce qui constitue une exception au principe de réintégration automatique après quatre mois. La décision s'appuie sur les articles L. 531-1 à L. 531-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL ETHIS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400767

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle par le recteur d'académie. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut de délai, le recours n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. Le fond de la demande, concernant l'application des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique sur la protection fonctionnelle, n'a donc pas été examiné.

Avocat : SELARL ETHIS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535414

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation suffisante et le respect des droits de la défense. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense.

Avocat : THISSE

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MATHIS

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen effectif de sa situation personnelle. Elle a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu notamment de l'absence d'enfants en France et de ses attaches familiales et personnelles principales au Cameroun.

Avocat : MATHIS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510495

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à un requérant pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en rejetant la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : THISSE

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-25LY02345

Avocat : MATHIS

26 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de rendez-vous, celui-ci ayant été accordé postérieurement au dépôt de la requête, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un récépissé ainsi que la condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MATHIS

26 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601730

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une attachée d'administration stagiaire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou le vice de procédure, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETHIS

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 23 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien, de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHIS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604059

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, erreur d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision du CNAPS. Cette décision, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était justifiée par des faits de violence et de conduite en état d'ivresse, jugés incompatibles avec la probité requise pour la profession.

Avocat : MAHISTRE

23 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304807

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler ses comptes-rendus d'entretien professionnel (CREP) pour les années 2018, 2019 et 2020. La juridiction a jugé le recours irrecevable, considérant que les documents litigieux n'étaient pas des actes administratifs définitifs faisant grief, mais des mesures préparatoires ou des constats d'absence d'entretien. Le tribunal a ainsi appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL ETHIS

19 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406538

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à son allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII était en situation de compétence liée pour cesser le versement, car le droit de Mme B... de se maintenir sur le territoire français avait pris fin suite à une décision d'irrecevabilité de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La solution est fondée sur les articles L. 551-13, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THISSE

19 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601987

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

18 mars 2026