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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504293

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale d'Indre-et-Loire refusant l'affectation de Mme E... en seconde professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de retrait du 22 août 2025 étant intervenue avant la rentrée et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit dans l'application de l'article D. 211-11 du code de l'éducation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SELARL ETHIS

1 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503397

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction sous astreinte afin que le préfet d'Indre-et-Loire lui fournisse un logement adapté à ses besoins. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu'un logement de type T5 avait été attribué à la requérante et occupé depuis le 11 août 2025. Constatant que Mme A ne contestait pas avoir obtenu satisfaction, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, sans condamnation de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ETHIS

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a relevé que l'OFPRA avait déclaré irrecevable sa demande d'asile le 30 août 2022, ce qui avait mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'OFII se trouvait en situation de compétence liée pour cesser le versement de l'allocation pour demandeur d'asile, conformément à l'article L. 551-13 du même code. La décision de suspension n'était donc entachée d'aucune illégalité, et les moyens soulevés par la requérante ont été écartés.

Avocat : MATHIS

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination, qui ne sont pas entachées d'illégalité, ont également été jugées légales.

Avocat : MATHIS

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508429

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 16 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a fait droit à la demande en modifiant les mesures initiales, fixant un nouveau délai de vingt-quatre heures pour la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour et de huit jours pour le réexamen, sous une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507928

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant poursuivre sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance potentielle de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507935

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et ne pouvant accomplir de nombreuses démarches. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux membres de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : MATHIS

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521278

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, l'absence d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : THISSE

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506245

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : MATHIS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505954

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante macédonienne rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant malade. Après que la préfète de l'Isère lui a initialement délivré un rendez-vous, la requérante a maintenu ses conclusions en raison du refus de l'agent de guichet d'enregistrer son dossier. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a rappelé l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence étant caractérisée par la situation médicale de l'enfant.

Avocat : MATHIS

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501743

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501743.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, mère d'une enfant réfugiée, ne peut se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concernent que les bénéficiaires de la protection subsidiaire. La demande est donc rejetée.

Avocat : MATHIS

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300374

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la suspension implicite de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car le droit au maintien sur le territoire français de Mme A avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile pour irrecevabilité par l'OFPRA, conformément aux articles L. 542-2 et L. 551-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été considérée comme irrecevable en l'absence de décision administrative faisant grief, et les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les vices de procédure, ont été écartés comme infondés.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303779

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 27 février 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, une demandeuse d'asile ivoirienne. Le tribunal a retenu que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII n'avait pas procédé à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante ni à un entretien personnel avant d'édicter la décision, ce qui constitue un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir Mme B dans ses droits aux conditions matérielles d'accueil à compter du 27 février 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403531

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de Mme D, ressortissante nigériane, contre un arrêté du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La préfète a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant d'un rendez-vous accordé pour renouveler le dossier, mais le tribunal l'a rejetée, constatant l'absence de retrait de l'arrêté et l'incertitude sur la délivrance du titre. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la contribution effective de Mme D à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403801

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 12 janvier 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé à Mme A, ressortissante angolaise, le bénéfice d'un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le tribunal retient que, faute de mémoire en défense, la préfète est réputée avoir acquiescé aux faits établissant que Mme A est victime de la prostitution. La décision est annulée pour méconnaissance de l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles, le préfet n'ayant pas pris en compte cette qualité de victime ni ses besoins sanitaires, sociaux et professionnels. Il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : MATHIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504873

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 24 novembre 2021, qui enjoignait à l'État d'héberger Mme B sous peine d'une astreinte mensuelle de 500 euros. Constatant que Mme B avait cessé de contacter le service d'hébergement d'urgence (le 115) depuis septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 5 000 euros, due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable.

Avocat : MATHIS

16 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et la signataire compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions relatives à l'état de santé de la requérante ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : TUSHISHVILI

11 juillet 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00623

Avocat : MATHIS

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00890

Avocat : THISSE

10 juillet 2025• 2ème Chambre