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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 649

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HISEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501524

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B A, ressortissant djiboutien, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de cette mesure en invoquant un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et l'absence de recours dans le délai légal. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410532

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THISSE

11 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201550

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C D, qui contestait le rejet de sa candidature au poste de « Directeur des fonctions supports » et la nomination de M. A B au poste fusionné de « Directeur EHPAD et fonctions supports » au CCAS de Tours. Le tribunal a jugé que la création du nouveau poste, distinct de celui initialement ouvert, avait été régulièrement approuvée par le comité technique et le conseil d’administration, et que la décision de ne pas retenir le requérant n’était entachée ni d’incompétence, ni de discrimination, ni d’erreur manifeste d’appréciation. Les moyens tirés du détournement de procédure et du défaut de transmission au centre de gestion ont également été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL ETHIS

11 juin 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303703

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de l'EHPAD de La Membrolle-Semblançay de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requérante, aide-soignante ayant démissionné de l'EHPAD avant d'occuper un emploi temporaire dans une commune, soutenait que cet établissement devait l'indemniser. Le tribunal a jugé que, sa démission ne constituant pas une privation involontaire d'emploi, elle ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 5424-1 et suivants du code du travail pour bénéficier de cette allocation. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL ETHIS

10 juin 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505697

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 12 décembre 2024 à l'encontre de la préfète de l'Isère. Cette astreinte avait été assortie à une injonction de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A C B, dans un délai de trois jours ouvrés. Constatant que le rendez-vous n'avait été maintenu que le 3 janvier 2025, soit 17 jours après le début de l'astreinte, le tribunal a condamné l'État à verser 850 euros à l'intéressée. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

5 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505535

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 23 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant ghanéen demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, en se présentant à la SPADA le 1er avril 2025. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code précité.

Avocat : MATHIS

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304894

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 17 juillet 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette obligation procédurale s'applique aux ressortissants algériens, l'accord franco-algérien n'écartant pas les règles de procédure communes. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ETHIS

4 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317289

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D F, Mme B G et Mme A E, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les deux filles du requérant, réfugié congolais. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation des demanderesses avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : MATHIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F I et M. E J, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur de fait et de droit concernant l’âge du demandeur, la méconnaissance de l’article 47 du code civil et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les motifs subsidiaires invoqués par le ministre. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code civil, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MATHIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207143

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme C B, ressortissante vénézuélienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'OFII de lui verser l'allocation pour demandeurs d'asile de manière rétroactive à compter du 1er septembre 2021. La solution retenue se fonde sur le défaut d'examen de la situation personnelle de Mme C B, qui a depuis obtenu le statut de réfugié.

Avocat : MATHIS

19 mai 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme F, agente administrative principale des finances publiques, contestant l'arrêté du 9 mai 2022 prolongeant sa suspension et réduisant de moitié son traitement et son indemnité de résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de qualification juridique des faits et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 531-3 et L. 531-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur une faute grave et que l'intérêt du service justifiait la mesure, sans que l'administration ne se soit crue en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ETHIS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409194

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A et Mme E, ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Isère du 21 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions d'éloignement étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHIS

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402912

Refus de regroupement familial. Tribunal administratif de Grenoble. Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, la préfète ayant fait droit à la demande postérieurement à l’introduction du recours. Rejet des conclusions au titre des frais d’instance. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

28 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502026

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. B, commerçant ambulant, qui contestait un arrêté municipal de Tours l'interdisant d'accès aux marchés de plein-air pour deux mois suite à une altercation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a saisi le tribunal treize jours après la notification de la décision, et que l'interdiction, limitée dans le temps et géographiquement, ne l'empêche pas d'exercer son activité professionnelle ailleurs. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SELARL ETHIS

26 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante révoquée par le centre hospitalier Jean Pagès de Luynes pour des faits de maltraitance envers des résidents. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure et de l'erreur d'appréciation. Se fondant sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que les faits de maltraitance physique et verbale étaient matériellement établis par des témoignages concordants et que la sanction de révocation, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des fautes commises. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL ETHIS

24 avril 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204953

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 1er avril 2022 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis en œuvre une procédure contradictoire préalable conforme aux exigences des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter de la date de la décision annulée, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : MATHIS

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434326

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante mexicaine, et l'avait obligée à quitter le territoire. La décision a été annulée en raison de l'incompétence de son auteur, l'arrêté ne comportant ni le nom ni le prénom du signataire, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la requérante, mariée à un ressortissant français depuis le 6 avril 2024, justifiait d'une vie commune et effective, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.

Avocat : TUSHISHVILI

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318603

Avocat : MATHIS

25 février 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500689

Avocat : MATHIS

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410421

Avocat : MATHIS

21 février 2025• 7ème Chambre