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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204119

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme F, agente administrative principale des finances publiques, contestant l'arrêté du 9 mai 2022 prolongeant sa suspension et réduisant de moitié son traitement et son indemnité de résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de qualification juridique des faits et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 531-3 et L. 531-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur une faute grave et que l'intérêt du service justifiait la mesure, sans que l'administration ne se soit crue en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ETHIS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409194

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A et Mme E, ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Isère du 21 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions d'éloignement étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401204

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par l’EPSMS l’Age Bleu sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le litige porte sur l’origine de multiples désordres affectant son établissement, pour lesquels son assureur, la SMABTP, conteste l’application de ses garanties. Le juge estime la mesure utile car l’offre indemnitaire de l’assureur ne couvre pas l’intégralité des désordres allégués et que certaines causes restent inconnues. Il désigne une experte avec pour mission de décrire les désordres, d’en déterminer les causes et origines, et de fournir des éléments techniques pour apprécier les responsabilités.

Avocat : BOURHIS ET ASSOCIES

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402912

Refus de regroupement familial. Tribunal administratif de Grenoble. Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, la préfète ayant fait droit à la demande postérieurement à l’introduction du recours. Rejet des conclusions au titre des frais d’instance. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

28 avril 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502026

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. B, commerçant ambulant, qui contestait un arrêté municipal de Tours l'interdisant d'accès aux marchés de plein-air pour deux mois suite à une altercation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a saisi le tribunal treize jours après la notification de la décision, et que l'interdiction, limitée dans le temps et géographiquement, ne l'empêche pas d'exercer son activité professionnelle ailleurs. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SELARL ETHIS

26 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante révoquée par le centre hospitalier Jean Pagès de Luynes pour des faits de maltraitance envers des résidents. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure et de l'erreur d'appréciation. Se fondant sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que les faits de maltraitance physique et verbale étaient matériellement établis par des témoignages concordants et que la sanction de révocation, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des fautes commises. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL ETHIS

24 avril 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506332

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B pour obtenir l’exécution forcée d’un jugement du 3 octobre 2023 ordonnant au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle d’exécution, Mme B a informé le tribunal que le préfet avait finalement exécuté la décision en lui délivrant le titre. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : TUSHISHVILI

15 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204953

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 1er avril 2022 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis en œuvre une procédure contradictoire préalable conforme aux exigences des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter de la date de la décision annulée, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : MATHIS

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande d’annulation de la décision du 20 octobre 2022 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusait les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a fait droit à cette demande le 31 janvier 2023, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, notamment la demande de frais irrépétibles. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204531

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C, agente hospitalière, qui contestait sa révocation prononcée par le centre hospitalier de Luynes pour des faits de maltraitance. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le rapport de saisine du conseil de discipline était régulier, complet et non partial, et que l'auteur de ce rapport disposait d'une délégation de signature valablement publiée. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de maltraitance étaient matériellement établis et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des agissements. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : SELARL ETHIS

10 avril 2025• 4ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409499

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 15 février 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté, et l'a donc déclarée irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, fondés notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHIS

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408315

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de l'Isère du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer, motivé par le retrait de l'arrêté attaqué par la préfète le 28 mars 2025. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

2 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308304

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 27 avril 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne considérant pas comme un motif exceptionnel, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation de la requérante dont la fille unique est décédée en France des suites d'une grave maladie. L'annulation du refus de titre entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : TUSHISHVILI

1 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308242

Le Tribunal Administratif de MELUN annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 avril 2023 refusant à M. A, ressortissant ivoirien, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne considérant pas comme un motif exceptionnel, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation de M. A, entré régulièrement avec sa famille et ayant interrompu ses études pour s'occuper de sa fille gravement malade, décédée et inhumée en France. En conséquence, la décision de refus de séjour est annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TUSHISHVILI

1 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408095

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen, d'erreur de fait ou de violation du droit d'être entendu, la requérante ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. Il a également jugé que les moyens soulevés par la voie de l'exception contre les décisions fixant le pays de renvoi et portant interdiction de retour étaient infondés. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHIS

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales pour les années 2012 à 2014. Le requérant soutenait notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée, que les frais de véhicules et les salaires d'une femme de ménage étaient engagés dans l'intérêt de la société, et que la procédure de vérification était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'administration avait correctement motivé ses rectifications et que les charges litigieuses n'étaient pas justifiées comme étant engagées dans l'intérêt de l'exploitation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit à la demande de décharge des impositions ni à celle de frais de justice.

Avocat : AKTHIS

28 mars 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434326

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante mexicaine, et l'avait obligée à quitter le territoire. La décision a été annulée en raison de l'incompétence de son auteur, l'arrêté ne comportant ni le nom ni le prénom du signataire, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la requérante, mariée à un ressortissant français depuis le 6 avril 2024, justifiait d'une vie commune et effective, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.

Avocat : TUSHISHVILI

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502108

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance (n° 2405086 du 26 juillet 2024) qui enjoignait au préfet de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfecture ayant justifié avoir délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035, le juge a constaté que l'injonction était exécutée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. M. C a par ailleurs été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501485

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a constaté que le refus de renouvellement d’un titre de séjour crée, en principe, une situation d’urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5, R. 431-15-1, R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATHIS

24 mars 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02804

Avocat : MATHIS

21 mars 2025• Juge des référés