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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414403

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 7 décembre 2017 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. B. Constatant que le relogement n'a été effectué que le 26 février 2020, le tribunal a condamné l'État à verser 4 800 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, couvrant la période du 1er février 2018 au 31 janvier 2020. Cette décision est fondée sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative et l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : THISSE

21 mars 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00602

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

19 mars 2025• Juge des référés
TA38
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410031

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît ni l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il considère également que le requérant n'apporte pas d'éléments nouveaux établissant un risque en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : MATHIS

18 mars 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01331

Avocat : LE BOURHIS

14 mars 2025• 4ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502289

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 12 juillet 2024, qui enjoignait au préfet de réexaminer la demande de carte nationale d’identité de son fils. Par un mémoire du 9 mars 2025, Mme B s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative et l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MATHIS

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de cesser ses conditions matérielles d'accueil à compter du 1er août 2022. Le tribunal a jugé que la décision explicite de cessation notifiée le 21 novembre 2022 ne pouvait pas avoir d'effet rétroactif au 1er août 2022, et a donc considéré que la requérante était fondée à attaquer la décision implicite initiale. La solution retenue est l'annulation de cette décision implicite, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour défaut de motivation et de procédure contradictoire.

Avocat : MATHIS

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205822

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B, ressortissante nigériane, pour contester le refus de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable, intervenue le 11 avril 2022, s'était substituée à la décision initiale du 18 janvier 2022. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'entretien personnel, au regard des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est attendue sur la base de ces textes.

Avocat : MATHIS

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500674

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'exécution d'une ordonnance du 11 mars 2024 enjoignant au préfet de l'Isère de le reloger sous astreinte. Le tribunal a estimé qu'il ne pouvait ni prononcer à nouveau la même injonction ni procéder à une liquidation intermédiaire de l'astreinte, cette dernière relevant d'une liquidation définitive après exécution. Il a invité le requérant à se tourner vers les services préfectoraux ou à engager un recours indemnitaire. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MATHIS

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301821

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 janvier 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a considéré que la requérante, qui ne justifiait pas de la régularité de son séjour au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ne pouvait se prévaloir du droit à un hébergement garanti par l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MATHIS

6 mars 2025• Juge unique 8
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501001

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours de délivrer des autorisations spéciales d'absence (ASA) à Mme B, agent public et élue de divers organismes de sécurité sociale (CPAM, CNAM, URSSAF). La requérante soutient que cette position de principe, qui limite les ASA aux seules réunions des conseils d'administration, porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté syndicale et la place dans une situation d'urgence et de précarité économique. Le juge des référés est saisi pour suspendre cette décision et enjoindre au recteur de délivrer les ASA nécessaires à l'exercice de l'ensemble de ses mandats électifs.

Avocat : SELARL ETHIS

5 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501002

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux 37. Celle-ci contestait une note de service du CHRU de Tours imposant que les jours de RTT soient posés en dehors des périodes de congés annuels, sous peine d'être requalifiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour engager la procédure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute de risque suffisamment imminent. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ETHIS

4 mars 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501706

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par Mme C, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. Constatant un retard de 93 jours sans décision explicite de l'administration, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 13 950 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La préfète n'a pas contesté l'inexécution, et aucune circonstance de force majeure n'a été établie. Mme C a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

3 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327692

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 9 950 euros à Mme D pour carence fautive dans son obligation de relogement, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 octobre 2020, n’avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l’État. Le préjudice a été évalué en tenant compte des conditions de logement précaires persistantes, de la durée de la carence et de la composition du foyer, incluant sept enfants mineurs. La somme allouée couvre l’ensemble des troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral, intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : THISSE

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318603

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 octobre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme C, réfugiée guinéenne, contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité et le lien de filiation, et en considérant que la filiation n'était pas établie à l'égard de la seule mère. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

25 février 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500689

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de son titre de séjour. Si la préfète a convoqué l'intéressée, le refus de l'agent de guichet de prendre son dossier le jour du rendez-vous, en raison d'une pièce manquante, constitue une décision administrative. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée.

Avocat : MATHIS

24 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410421

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en exécution du jugement du 28 avril 2023, a examiné la demande de M. B qui reprochait à la préfète de l’Isère de ne pas avoir réexaminé son droit au séjour dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que, bien que tardif, un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire a été notifié le 11 septembre 2024, ce qui assure l’exécution du jugement. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a donc rejeté la demande d’astreinte et d’exécution. M. B a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire, et l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocate sous réserve des conditions légales.

Avocat : MATHIS

21 février 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408047

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment précis. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. C de démontrer des liens personnels intenses en France. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATHIS

20 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407491

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été validée, faute pour le requérant de démontrer la réalité des risques personnels encourus en cas de retour en Guinée.

Avocat : MATHIS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407863

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant camerounais, contre l'arrêté du préfet de l'Isère du 5 mars 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant systématiquement l'absence de visa de long séjour sans exercer son pouvoir de régularisation, en méconnaissance des articles L. 412-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité à M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : MATHIS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A C, de nationalité comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MATHIS

18 février 2025• 5ème Chambre