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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601200

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement à 3 400 euros l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 14 janvier 2026 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. La requérante, Mme B..., a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La liquidation a été effectuée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, en raison du retard de 17 jours constaté. Les frais de procès ont été mis à la charge de l'État à hauteur de 900 euros, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MATHIS

13 février 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant colombien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et du défaut d'examen, estimant que le requérant n'avait pas établi de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

13 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02824

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

12 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601475

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la situation d'irrégularité et de précarité invoquée par la requérante durant depuis plusieurs mois sans élément nouveau démontrant une nécessité d'intervention immédiate. La décision a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : MATHIS

12 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601476

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de l’intéressé perdurant depuis près de quatre mois sans justifier de perspectives professionnelles ou d’hébergement imminentes. Il a également relevé que le délai de quatre mois imparti à l’administration pour statuer expirait sous trois jours, rendant la mesure demandée sans objet à très bref délai. La requête a été rejetée sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

12 février 2026
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515387

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution de jugement et de liquidation d'une astreinte concernant le préfet du Val-de-Marne. Le sujet principal est le défaut d'exécution par l'administration d'injonctions successives ordonnant le réexamen de la situation d'un ressortissant algérien et la délivrance d'un récépissé de séjour conforme. La juridiction constate l'inexécution partielle des ordonnances antérieures, le préfet ayant délivré un récépissé ne correspondant pas à la demande de l'intéressé et ayant ensuite pris un arrêté de refus de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : THISSE

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600975

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été présumée remplie car le refus portait sur le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518412

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant obtenu une nouvelle autorisation provisoire de séjour après l'introduction de sa requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : THISSE

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406097

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... J... et Mme D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, les décisions consulaires initiales comportant l'énoncé des considérations de droit et de fait, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du défaut de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé des autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : MATHIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502780

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Sains Morainvillers d'étendre une expertise judiciaire en cours. Le juge ordonne d'attraire à cette expertise quatre nouvelles sociétés impliquées dans les travaux de construction (VRD, ventilation, assistance à maîtrise d'ouvrage et contrôle technique), considérant leur intervention utile pour déterminer les causes des désordres affectant les bâtiments municipaux. Cette décision d'extension est prise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, la requête ayant été déposée dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d'expertise.

Avocat : BOURHIS ET ASSOCIES

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600878

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 20 janvier 2026 assignant à résidence M. A..., ressortissant guinéen, a constaté que cet arrêté avait été retiré par la préfète de l’Isère le 3 février 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français du 13 octobre 2023, faute de base légale, tout en relevant que l’état de santé de M. A... et sa demande de titre de séjour pour raison médicale constituaient des circonstances nouvelles imposant à l’administration de réexaminer sa situation. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600508

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte prononcée par une ordonnance du 4 décembre 2025 à l'encontre de l'État (préfète de l'Isère), pour inexécution partielle de l'injonction de délivrer des documents provisoires de séjour à M. et Mme C.... L'astreinte a été liquidée à 5 000 euros pour la période du 18 décembre 2025 au 5 février 2026, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Les requérants ont été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais leurs conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

5 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305240

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime à la conversion et le bonus écologique. Le tribunal a relevé d'office que l'ASP était en situation de compétence liée pour refuser la prime, car M. B... ne remplissait pas la condition cumulative prévue par le code de l'énergie, à savoir avoir acquis le véhicule détruit au moins un an avant la date de facturation du nouveau véhicule. Par conséquent, tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation et à la compétence du signataire, ont été jugés inopérants. La solution retenue est fondée sur les articles D. 251-13 et D. 251-1 du code de l'énergie.

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

4 février 2026• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02266

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

3 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511187

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante s'étant désistée de l'essentiel de son recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MATHIS

3 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais relogée seulement le 28 mars 2025. Elle demandait 14 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État était établie, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État doit réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... pendant la période de carence, soit du 20 octobre 2022 au 28 mars 2025.

Avocat : THISSE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, le couple étant en instance de divorce à la date de l'arrêté, malgré une réconciliation ultérieure. Il a jugé que la condition de vie commune avec le conjoint français n'était pas remplie, écartant ainsi la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : MATHIS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512999

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

27 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301857

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., artiste disc-jockey, contestant des titres de perception émis pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité perçues en 2020. Dans la première instance (n°2301857), l’administration a annulé les titres contestés, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Dans la seconde instance (n°2502040), le tribunal a rejeté la requête de M. A..., jugeant qu'il ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des aides, notamment faute de justifier d'une baisse de chiffre d'affaires suffisante ou d'une interdiction d'accueil du public pertinente, en application de l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL ETHIS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513781

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une ordonnance du 14 août 2025 lui enjoignant de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir délivré une carte de séjour pluriannuelle le 27 octobre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a estimé que, compte tenu de la durée limitée de l’inexécution, il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, tout en condamnant l’État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

22 janvier 2026