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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HISEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510282

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Constatant que la commission de médiation de l'Isère avait reconnu l'intéressée comme prioritaire pour un hébergement d'urgence le 19 juin 2025 et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un accueil dans une structure adaptée dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

4 novembre 2025
TA45Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505483

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'une requête de M. A... contestant une sanction d'interdiction d'entraînement de cinq ans prononcée par la Fédération française d'études et de sports sous-marins (FFESSM), s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée, soit Marseille. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SELARL ETHIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02116

Avocat : TUSHISHVILI

30 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509349

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T5. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite, le tribunal admet l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui attribuer un logement avant le 15 décembre 2025.

Avocat : MATHIS

13 octobre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503757

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., colonel de sapeurs-pompiers professionnels, de son recours contre l'arrêté du 13 janvier 2025 lui infligeant un blâme. Le requérant contestait la légalité de cette sanction disciplinaire pour plusieurs motifs, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de faute. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETHIS

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510124

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit au travail) en raison de l'absence de délivrance de ce récépissé, la privant de ressources et la maintenant en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que la simple fixation d'un rendez-vous ne privait pas le litige d'objet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 421-1, R. 431-12 et R. 431-15).

Avocat : MATHIS

2 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509877

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le tribunal constate que la préfète a procédé au réexamen et a pris une décision favorable le 16 septembre 2025, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à la modification des mesures ordonnées sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et rejette le surplus de ses conclusions, notamment celles relatives à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MATHIS

1 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504963

**Sujet principal :** Refus de délivrance d'autorisations spéciales d'absence (ASA) à une fonctionnaire de l'Éducation nationale, élue à divers mandats au sein d'organismes de sécurité sociale (CPAM, CNAM, URSSAF, UCNASS). **Juridiction :** Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue :** La requête en référé liberté, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à suspendre la décision du recteur et à enjoindre la délivrance des ASA. L'ordonnance ne tranche pas le fond mais examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (liberté syndicale). **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative ; décret n°82-447 (article 15 relatif aux ASA pour les élus d'organismes sociaux).

Avocat : SELARL ETHIS

24 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513051

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant équatorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la seule impossibilité de travailler étant insuffisante. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THISSE

18 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile. Celui-ci sollicitait le rétablissement rétroactif de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), après que l'Office eut retiré sa décision de refus initial et accordé ce bénéfice en juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis l'octroi des droits et du fait que le requérant n'avait entrepris des démarches auprès de l'OFII qu'à la fin août 2025. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

18 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509407

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Savoie rejetant la première demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande et non d'un renouvellement, et que les arguments du requérant (attente de cinq mois, blocage administratif, difficultés familiales) ne suffisaient pas à caractériser une urgence grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MATHIS

17 septembre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504685

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans, rendue dans le cadre d’un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de Mme B visant à suspendre le refus du recteur de l’académie d’Orléans-Tours de lui délivrer des autorisations spéciales d’absence (ASA) pour ses mandats au sein d’organismes de sécurité sociale. Le juge constate que la requête ne présente pas de caractère d’urgence ou qu’elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. Il applique notamment les dispositions du code de la sécurité sociale et du code général de la fonction publique, estimant que l’atteinte à la liberté syndicale invoquée n’est pas établie comme grave et manifestement illégale.

Avocat : SELARL ETHIS

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509153

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, dépourvu d'hébergement et souffrant de troubles psychiatriques, demandait à ce qu'un centre d'hébergement d'urgence lui soit attribué. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MATHIS

5 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403514

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF d'Indre-et-Loire confirmant un indu d'aide personnelle au logement de 984,98 euros. La requérante demandait l'annulation de cette décision et la décharge de la dette, ou à titre subsidiaire une remise gracieuse. Le tribunal a constaté que l'indu avait été intégralement remboursé par des retenues sur les prestations familiales, rendant les conclusions principales sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL ETHIS

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403515

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF d’Indre-et-Loire confirmant un indu d’aide personnelle au logement de 93,54 euros. En cours d’instance, la CAF a indiqué que l’indu avait été intégralement remboursé par des retenues sur les prestations familiales. Le tribunal a constaté que les conclusions principales et subsidiaires de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL ETHIS

4 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00901

Avocat : TUSHISHVILI

2 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508147

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 mars 2025 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un hébergement conforme à cette décision, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. M. B est par ailleurs admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503397

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction sous astreinte afin que le préfet d'Indre-et-Loire lui fournisse un logement adapté à ses besoins. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu'un logement de type T5 avait été attribué à la requérante et occupé depuis le 11 août 2025. Constatant que Mme A ne contestait pas avoir obtenu satisfaction, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice, sans condamnation de l'État.

Avocat : SELARL ETHIS

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508429

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 16 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a fait droit à la demande en modifiant les mesures initiales, fixant un nouveau délai de vingt-quatre heures pour la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour et de huit jours pour le réexamen, sous une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

26 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521278

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, l'absence d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : THISSE

28 juillet 2025