LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HISEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502589

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 880,29 euros. France Travail ayant retiré la contrainte et renoncé au recouvrement, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que France Travail soit condamné à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à une telle condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BOURHIS ET ASSOCIES

14 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. B..., ressortissant angolais et père d'un enfant français. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la situation financière précaire de la famille, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien gravement malade, qui se trouve sans hébergement depuis le 20 septembre 2025. Le juge a constaté une carence caractérisée de la préfète de l'Isère, qui n'a pas permis l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison médicale ni proposé d'hébergement d'urgence adapté à son état de santé. En application des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, il a été enjoint à la préfète d'indiquer à M. B... un centre d'hébergement ou de réinsertion sociale adapté à sa situation médicale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509406

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la préfète de la Savoie lui a finalement accordé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511160

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant guinéen et père d’enfants réfugiés. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une prise en charge effective et régulière de ses enfants ou d’une insertion professionnelle en France depuis son arrivée en 2016. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MATHIS

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409320

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. D..., ressortissant géorgien réfugié, au profit de son épouse. La juridiction retient que la préfète de l'Essonne n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. D... dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TUSHISHVILI

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511165

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... et M. C... de demandes de suspension de décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins de suspension et d'injonction, ce dont le tribunal leur a donné acte. Le juge des référés a prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser une somme totale de 1 000 euros à leur avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MATHIS

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516601

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, le préfet ayant fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour, alors que l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien n'exige pas un tel visa pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité d'ascendant à charge. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer ce motif et a annulé l'arrêté du 16 mai 2025. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation des stipulations combinées des articles 7 bis et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : THISSE

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509034

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : THISSE

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 15 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été exécuté malgré une convocation. Le juge a constaté que le défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 7 novembre 2025 et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

5 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505371

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 9 janvier 2025 prononçant sa suspension de fonctions à titre conservatoire pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le maintien du plein traitement et l'absence d'impact sur le déroulement de carrière de l'agent ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, la compétence de l'auteur de l'acte étant établie par une délégation régulièrement publiée, la saisine du conseil de discipline étant intervenue, et les faits reprochés présentant un niveau de gravité suffisant pour justifier la mesure conservatoire.

Avocat : SELARL ETHIS

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303696

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme B..., demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’un défaut d’examen de la vulnérabilité de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : MATHIS

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303697

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A..., ressortissants turcs demandeurs d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à la décision initiale du 14 novembre 2022, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés.

Avocat : MATHIS

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 12 juillet 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MATHIS

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510288

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, suspend l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration est enjointe de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : MATHIS

17 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303427

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement par le directeur académique de l'Indre, intervenu en période d'essai pour inaptitude professionnelle. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense et l'absence de consultation de la commission administrative paritaire. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement en période d'essai, régie par l'article 9 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, ne nécessitait pas la consultation préalable de cette commission. Il a également estimé que les autres moyens, tirés d'un vice de procédure, d'un défaut de motivation ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL ETHIS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506814

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale, les risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Bangladesh n'étant pas établis.

Avocat : MATHIS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que la signataire ne disposait pas d'une délégation de signature valable à la date de son édiction, entachant ainsi la décision d'incompétence. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : MATHIS

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401838

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant mineur C... A..., au motif que la commission s’est fondée à tort sur l’absence de jugement de délégation d’autorité parentale, alors que la mère, réfugiée, justifiait de l’état civil de l’enfant et de l’impossibilité de produire un tel document. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : MATHIS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405501

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille D... C.... La décision attaquée, fondée sur l'absence de caractère probant des documents d'état civil et l'impossibilité d'établir le lien de filiation exclusif avec la mère, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 47 du code civil, L. 561-2 et L. 434-4 du CESEDA, ainsi que des stipulations de la CEDH et de la CIDE, n'étaient pas fondés.

Avocat : MATHIS

3 octobre 2025• 8ème chambre