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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

698 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

698

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HISEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510124

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit au travail) en raison de l'absence de délivrance de ce récépissé, la privant de ressources et la maintenant en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que la simple fixation d'un rendez-vous ne privait pas le litige d'objet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 421-1, R. 431-12 et R. 431-15).

Avocat : MATHIS

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le dossier de demande étant incomplet, ce qui constituait un refus d'enregistrement ne faisant pas grief.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

1 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509877

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le tribunal constate que la préfète a procédé au réexamen et a pris une décision favorable le 16 septembre 2025, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à la modification des mesures ordonnées sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et rejette le surplus de ses conclusions, notamment celles relatives à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MATHIS

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502530

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement ayant annulé un refus de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a finalement délivré à M. A... un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2026. En conséquence, les conclusions tendant à enjoindre cette délivrance sous astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500401

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant congolais, dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509267

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, maintenant ainsi ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402557

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve que l’acte de naissance produit par Mme F... était irrégulier ou falsifié, et que les éléments de possession d’état établissaient suffisamment son lien de filiation avec M. G..., réfugié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d’état civil étrangers.

Avocat : MATHIS

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505682

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison d'un recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que l'arrêté est régulièrement signé par délégation, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TUSHISHVILI

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525621

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante mauritanienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'arrivait pas à faire enregistrer sa demande de titre de séjour en raison de dysfonctionnements de la plateforme numérique dédiée. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de la convoquer et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, la préfecture avait convoqué l'intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513051

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant équatorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la seule impossibilité de travailler étant insuffisante. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THISSE

18 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile. Celui-ci sollicitait le rétablissement rétroactif de ses conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), après que l'Office eut retiré sa décision de refus initial et accordé ce bénéfice en juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis l'octroi des droits et du fait que le requérant n'avait entrepris des démarches auprès de l'OFII qu'à la fin août 2025. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'évaluation de vulnérabilité avait été réalisée. Il a estimé que M. A, en refusant un test PCR exigé par les autorités italiennes pour son transfert, avait méconnu les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation de ses conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509407

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Savoie rejetant la première demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande et non d'un renouvellement, et que les arguments du requérant (attente de cinq mois, blocage administratif, difficultés familiales) ne suffisaient pas à caractériser une urgence grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MATHIS

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508699

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation particulière de la requérante, inscrite dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion professionnelle, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MATHIS

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508698

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme C, ressortissante ivoirienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour et d'un contrat de travail en cours, sans démonstration d'une menace imminente pour sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508704

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, a admis provisoirement Mme A à l’aide juridictionnelle. Le juge a examiné la condition d’urgence, invoquée par la requérante en raison de sa situation irrégulière et de la rupture de son contrat de travail, ainsi que les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MATHIS

11 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509153

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, dépourvu d'hébergement et souffrant de troubles psychiatriques, demandait à ce qu'un centre d'hébergement d'urgence lui soit attribué. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MATHIS

5 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403514

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF d'Indre-et-Loire confirmant un indu d'aide personnelle au logement de 984,98 euros. La requérante demandait l'annulation de cette décision et la décharge de la dette, ou à titre subsidiaire une remise gracieuse. Le tribunal a constaté que l'indu avait été intégralement remboursé par des retenues sur les prestations familiales, rendant les conclusions principales sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL ETHIS

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403515

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF d’Indre-et-Loire confirmant un indu d’aide personnelle au logement de 93,54 euros. En cours d’instance, la CAF a indiqué que l’indu avait été intégralement remboursé par des retenues sur les prestations familiales. Le tribunal a constaté que les conclusions principales et subsidiaires de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL ETHIS

4 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504293

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale d'Indre-et-Loire refusant l'affectation de Mme E... en seconde professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de retrait du 22 août 2025 étant intervenue avant la rentrée et les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit dans l'application de l'article D. 211-11 du code de l'éducation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SELARL ETHIS

1 septembre 2025