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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

775 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

775

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HMADEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601403

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Moselle d'expulser M. B... de son logement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure aussi grave. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

8 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602436

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante sierra-léonaise, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas méconnu les dispositions du règlement Dublin III (article 17 du règlement UE 604/2013) ni violé l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'Espagne était en mesure d'examiner sa demande d'asile dans des conditions conformes. Il a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une attestation de demande d'asile, tout en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

MANLA AHMAD

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601913

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge estime que l'arrêté, pris en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La juridiction considère que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en prononçant cette mesure, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son délai de départ volontaire.

Avocat : HMAD

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02170

Avocat : MANLA AHMAD

31 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02166

Avocat : MANLA AHMAD

31 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant bangladais contre un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. Le tribunal a jugé que cette interdiction, prise en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale dès lors que le requérant n'avait pas exécuté son obligation de quitter le territoire français. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et les démarches de réexamen auprès de l'OFPRA, étaient inopérants ou non justifiés.

Avocat : AHMAD

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402245

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement classé sans suite la demande initiale pour dossier incomplet et que le refus explicite était justifié, notamment au regard des conditions des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : MANLA AHMAD

31 mars 2026• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604295

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris à l'encontre d'une ressortissante étrangère. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 février 2026 portant OQTF, interdiction de retour et fixation du pays de destination, ainsi que l'arrêté du 20 février 2026 portant assignation à résidence, pour défaut de motivation suffisante et méconnaissance de l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MANLA AHMAD

20 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et a rappelé son large pouvoir d'appréciation, notamment pour apprécier l'intégration et l'autonomie matérielle du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : HMAD

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant pakistanais visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre cette mesure, laquelle était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 733-1 à L. 733-4 et R. 733-1). Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que l'atteinte à sa liberté d'aller et venir était disproportionnée par rapport à l'objectif d'exécution de son obligation de quitter le territoire français.

Avocat : AHMAD

17 mars 2026• Etrangers urgents
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Moselle, estimant que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre l'admission pour soins. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures annexes (interdiction de retour, fixation du pays de renvoi) ont également été annulées, étant privées de base légale.

Avocat : MANLA AHMAD

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407385

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un visa de long séjour à un enfant mineur, sollicité au titre de la réunification familiale avec sa mère réfugiée en France. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours, estimant que les motifs de refus, fondés sur l'absence de jugement supplétif d'acte de naissance et de délégation d'autorité parentale, étaient entachés d'erreur de droit et d'appréciation. Le tribunal a ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant notamment sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les exigences du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : MANLA AHMAD

13 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524994

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit à être entendu. Elle s'est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 425-9) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative aux droits de la défense dans les procédures d'éloignement.

Avocat : AHMAD

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500174

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, au vice de procédure et à la méconnaissance de sa situation personnelle ou du droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HMAD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505297

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'autorité administrative ayant omis de saisir la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : HMAD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406033

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le requérant, père d'un enfant français exerçant l'autorité parentale exclusive, remplissait les conditions de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : HMAD

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406063

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours contre le refus de visa de court séjour opposé à Mme D..., ressortissante algérienne souhaitant se marier en France avec M. C..., ressortissant français. La juridiction a jugé que le ministre de l’intérieur, n’ayant pas produit de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par les requérants, et que ces faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. En conséquence, le tribunal a estimé que le refus de visa était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus de visa.

Avocat : MANLA AHMAD

24 février 2026• 11ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507373

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution sous astreinte du jugement du 30 décembre 2022, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le préfet des Alpes-Maritimes n'ayant pas procédé au réexamen complet de sa situation dans les trois ans suivant cette annulation, le tribunal a fait droit à la demande. Se fondant sur l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint au préfet d'exécuter le jugement sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HMAD

24 février 2026• Magistrat M.Silvestre-Toussain-Fortesa
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03040

Avocat : HMAD

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401077

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le titre de séjour sollicité avait été délivré après l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMADI

19 février 2026• CHAMBRE 1