LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HMADEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01069

Avocat : HMAD

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01067

Avocat : HMAD

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01023

Avocat : AHMAD

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 juillet 2025
• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02470

Avocat : HMAD

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501948

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de son précédent jugement du 11 octobre 2024. Ce jugement avait annulé un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Pour contraindre l'administration à exécuter ces obligations, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : HMAD

4 juillet 2025• Magistrat Mme SORIN
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518549

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait la levée de son inscription au fichier du Système d'information Schengen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas un recours contre une décision administrative, mais une demande d'injonction directe. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

Avocat : AHMAD

3 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409751

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles dirigées contre l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination, ont été rejetées.

Avocat : MANLA AHMAD

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 26 novembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement de l'attestation, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour, fondées sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont été rejetées.

Avocat : MANLA AHMAD

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500048

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HMAD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500113

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient légaux, en application des articles L. 435-3, L. 432-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HMAD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500289

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles 43 du décret n° 2020-1717 et 23 de la loi du 10 juillet 1991 relatifs à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : HMAD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406935

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) était inopérant, ce texte ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions sollicitées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HMAD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406161

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté exposait suffisamment les circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. A... ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HMAD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00672

Avocat : MANLA AHMAD

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417926

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie, entraînant l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : AHMAD

30 juin 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500219

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de preuve d'une entrée régulière ou d'une situation personnelle stable.

Avocat : HMAD

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400622

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Monsieur A B, ressortissant libanais, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant des dispositions abrogées du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, il a constaté que l’épouse et les enfants de M. B avaient depuis obtenu des titres de séjour ou documents de circulation, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : HMAD

30 juin 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00957

Avocat : MANLA AHMAD

27 juin 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406936

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant russe, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, le préfet ayant analysé sa demande comme une admission exceptionnelle au séjour alors qu'il sollicitait un titre "visiteur". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD

26 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501681

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le comportement de l'intéressé, condamné pénalement, constituait une menace réelle pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention de New York).

Avocat : AHMADI

26 juin 2025• URGENCES ETRANGERS