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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

578 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

578

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HMADEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500174

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, au vice de procédure et à la méconnaissance de sa situation personnelle ou du droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HMAD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406033

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le requérant, père d'un enfant français exerçant l'autorité parentale exclusive, remplissait les conditions de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

HMAD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 mars 2026• 4ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600592

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé ne pas être le juge compétent pour connaître du fond de l'affaire. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel la requérante était désormais assignée à résidence.

Avocat : MANLAAHMAD

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406063

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours contre le refus de visa de court séjour opposé à Mme D..., ressortissante algérienne souhaitant se marier en France avec M. C..., ressortissant français. La juridiction a jugé que le ministre de l’intérieur, n’ayant pas produit de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par les requérants, et que ces faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. En conséquence, le tribunal a estimé que le refus de visa était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus de visa.

Avocat : MANLA AHMAD

24 février 2026• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507258

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance une requête visant à obtenir une injonction de lever une inscription au fichier Schengen. Il juge la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut ordonner une mesure d'exécution que dans le cadre strict défini par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, et non à titre principal. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AHMAD

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette une requête visant à obtenir une injonction de levée d'inscription au fichier Schengen. Il juge la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut ordonner une injonction que si elle est accessoire à une demande d'annulation d'une décision, ce qui n'est pas le cas ici. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMAD

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537925

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 312-1, R. 312-2 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, considéré comme la juridiction compétente.

Avocat : AHMAD

20 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401077

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le titre de séjour sollicité avait été délivré après l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMADI

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E..., une étudiante népalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus était légalement fondé sur la production par l'étudiante de documents scolaires émanant d'un centre de formation en liquidation, constituant un usage de faux au sens de l'article 441-1 du code pénal, ce qui justifie le refus de renouvellement au titre des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

Avocat : AHMAD

19 février 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412021

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint à sa demande la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction au titre de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AHMAD

13 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cap-verdien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires et de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce dernier moyen étant inopérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur l'article L. 432-1 du CESEDA.

Avocat : HMAD

12 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600597

Le Tribunal administratif de Nice a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a annulé cet arrêté au motif que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant français de M. B..., en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour et des mesures subséquentes (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : HMAD

11 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506614

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée. Il a notamment écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en relevant que Mme D... C... bénéficiait d’une délégation de signature régulière et publiée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : HMAD

9 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600283

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., épouse A..., ressortissante israélienne mariée à un Français et mère de quatre enfants français. Le juge a reconnu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : HMAD

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503345

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour au titre de la vie privée et familiale n'étaient pas remplies, et que la motivation des décisions était suffisante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : HMAD HANAN

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503346

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait légalement apprécié que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour au titre de la vie privée et familiale n'étaient pas remplies, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HMAD HANAN

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600422

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le recours, formé le 19 janvier 2026 contre une décision notifiée le 19 novembre 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, le délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAD HANAN

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507753

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête d'un demandeur sollicitant une injonction contre le préfet pour effacer son signalement Schengen. La juridiction estime que la demande, présentée comme une injonction à titre principal sans annulation préalable d'une décision, est irrecevable. Elle fonde son rejet sur les articles L. 911-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui encadrent strictement le pouvoir d'injonction du juge administratif.

Avocat : AHMAD

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411103

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale par voie de conséquence, la mesure d'éloignement étant elle-même légale, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée. Enfin, le tribunal a relevé d'office que l'arrêté attaqué ne comportait pas de décision d'interdiction de retour, rendant les conclusions dirigées contre cette prétendue décision irrecevables.

Avocat : AHMAD

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304901

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation de la décision du 16 juin 2023 refusant l'inscription de leur enfant au collège l'Archet. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car présentée le 5 octobre 2023, soit plus de deux mois après la notification de la décision contestée. Le tribunal a estimé que les mentions des voies et délais de recours figurant sur la décision étaient suffisantes et qu'aucun recours gracieux n'avait été établi. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HMAD

28 janvier 2026• 3ème Chambre