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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

775 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

775

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 714

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HMADEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E..., une étudiante népalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus était légalement fondé sur la production par l'étudiante de documents scolaires émanant d'un centre de formation en liquidation, constituant un usage de faux au sens de l'article 441-1 du code pénal, ce qui justifie le refus de renouvellement au titre des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

Avocat : AHMAD

19 février 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cap-verdien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires et de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce dernier moyen étant inopérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur l'article L. 432-1 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAD

12 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600597

Le Tribunal administratif de Nice a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a annulé cet arrêté au motif que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant français de M. B..., en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour et des mesures subséquentes (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : HMAD

11 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600283

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., épouse A..., ressortissante israélienne mariée à un Français et mère de quatre enfants français. Le juge a reconnu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : HMAD

5 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01486

Avocat : AHMAD

5 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503345

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour au titre de la vie privée et familiale n'étaient pas remplies, et que la motivation des décisions était suffisante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : HMAD HANAN

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503346

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait légalement apprécié que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour au titre de la vie privée et familiale n'étaient pas remplies, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HMAD HANAN

5 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411103

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale par voie de conséquence, la mesure d'éloignement étant elle-même légale, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée. Enfin, le tribunal a relevé d'office que l'arrêté attaqué ne comportait pas de décision d'interdiction de retour, rendant les conclusions dirigées contre cette prétendue décision irrecevables.

Avocat : AHMAD

30 janvier 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00045

Avocat : HMAD;MARTIN

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304901

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation de la décision du 16 juin 2023 refusant l'inscription de leur enfant au collège l'Archet. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car présentée le 5 octobre 2023, soit plus de deux mois après la notification de la décision contestée. Le tribunal a estimé que les mentions des voies et délais de recours figurant sur la décision étaient suffisantes et qu'aucun recours gracieux n'avait été établi. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HMAD

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500881

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment retenu que le requérant, marié à une compatriote titulaire d'un certificat de résidence de longue durée et père d'un enfant né en France, justifiait de liens personnels et familiaux suffisamment intenses. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : HMAD

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502813

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Il a rappelé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HMAD

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, l'incompétence de l'auteur de l'acte de clôture de sa demande, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kazakh, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courrier simple, était irrégulière car elle n'avait pas été effectuée via le téléservice obligatoire pour cette catégorie de titre, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MANLA AHMAD

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour devaient être présentées sur rendez-vous, ce qui rendait les recours irrecevables. Aucune annulation ou injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : MANLA AHMAD

23 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00124

Avocat : AHMAD

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... née B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la requérante, entrée en France en 2019 avec un visa de court séjour, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHMAD

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris le 31 août 2024 à l’encontre de M. B..., ressortissant bangladais. La décision est annulée pour défaut d’examen sérieux, le préfet n’ayant pas mentionné l’état de la procédure de transfert vers un autre État membre ni précisé si la France était devenue responsable de l’examen de la demande d’asile, en méconnaissance du règlement n° 604/2013 du 26 juin 2013. Le tribunal relève que M. B... bénéficie depuis le 11 juin 2025 de la protection subsidiaire, ce qui rend les conclusions à fin d’injonction sans objet. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AHMAD

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413667

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 23 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant d’établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : AHMAD

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506653

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 28 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHMADI

20 janvier 2026• 5ème chambre