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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

578 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

578

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HMADEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500881

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment retenu que le requérant, marié à une compatriote titulaire d'un certificat de résidence de longue durée et père d'un enfant né en France, justifiait de liens personnels et familiaux suffisamment intenses. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : HMAD

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, l'incompétence de l'auteur de l'acte de clôture de sa demande, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506327

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant, ressortissant albanais, contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Malgré une demande de régularisation du tribunal fondée sur l'article R. 612-1 du code de justice administrative, il n'a pas produit les décisions attaquées dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : HMAD

27 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502813

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Il a rappelé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HMAD

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505916

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., de nationalité albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur de droit, une atteinte à sa vie privée et familiale, et une méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était infondé et que les autres moyens, faute de précisions suffisantes ou de pièces justificatives, n'étaient pas assortis des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : HMAD

26 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kazakh, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courrier simple, était irrégulière car elle n'avait pas été effectuée via le téléservice obligatoire pour cette catégorie de titre, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MANLA AHMAD

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour devaient être présentées sur rendez-vous, ce qui rendait les recours irrecevables. Aucune annulation ou injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : MANLA AHMAD

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601385

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise assignant à résidence M. B... dans ce département pour 45 jours, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : AHMAD

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... née B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la requérante, entrée en France en 2019 avec un visa de court séjour, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHMAD

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris le 31 août 2024 à l’encontre de M. B..., ressortissant bangladais. La décision est annulée pour défaut d’examen sérieux, le préfet n’ayant pas mentionné l’état de la procédure de transfert vers un autre État membre ni précisé si la France était devenue responsable de l’examen de la demande d’asile, en méconnaissance du règlement n° 604/2013 du 26 juin 2013. Le tribunal relève que M. B... bénéficie depuis le 11 juin 2025 de la protection subsidiaire, ce qui rend les conclusions à fin d’injonction sans objet. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AHMAD

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413667

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 23 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant d’établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : AHMAD

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404690

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B..., ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, fondée sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité au regard des textes invoqués.

Avocat : HMAD

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également rejeté les erreurs de fait invoquées, notamment sur la nationalité de l’épouse et les ressources du requérant, faute d’éléments probants. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appréciant les ressources sur une période de douze mois, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HMAD

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506653

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 28 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHMADI

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406253

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme C... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les quatre enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, ainsi que la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : AHMADI

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401013

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de l'admettre au séjour. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, déposée par courrier le 20 septembre 2023, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANLA AHMAD

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406462

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... et M. D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission s'est fondée sur les motifs du refus consulaire, tirés de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à savoir une tentative d'obtention frauduleuse du visa et l'absence de justification probante de l'identité et des liens familiaux. Le tribunal a jugé que le mariage de Mme C... étant postérieur à l'enregistrement de la demande d'asile de M. D..., elle n'était pas éligible à la réunification familiale en vertu de l'article L. 561-2 du même code. Par conséquent, la décision attaquée n'est entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHMADI

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400572

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant le refus du préfet de la Moselle de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et non sur l'accord franco-algérien inapplicable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MANLA AHMAD

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511255

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la préfète de la Gironde d’effacer son signalement dans le système d’information Schengen. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d’injonction, présentées à titre principal et non comme accessoire d’une demande d’annulation, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, n’était pas susceptible d’être régularisée en cours d’instance.

Avocat : AHMAD

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500601

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de carte de résident longue durée UE de M. A..., ressortissant ukrainien. Le tribunal juge que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans, ressources stables et suffisantes, assurance maladie). La décision préfectorale est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : HMAD

15 janvier 2026• 1ère chambre