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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 887

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HMADEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00045

Avocat : HMAD;MARTIN

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02038

Avocat : HMAD

29 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304901

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation de la décision du 16 juin 2023 refusant l'inscription de leur enfant au collège l'Archet. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car présentée le 5 octobre 2023, soit plus de deux mois après la notification de la décision contestée. Le tribunal a estimé que les mentions des voies et délais de recours figurant sur la décision étaient suffisantes et qu'aucun recours gracieux n'avait été établi. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAD

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500881

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment retenu que le requérant, marié à une compatriote titulaire d'un certificat de résidence de longue durée et père d'un enfant né en France, justifiait de liens personnels et familiaux suffisamment intenses. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : HMAD

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502813

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Il a rappelé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'appliquent pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HMAD

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506327

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant, ressortissant albanais, contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Malgré une demande de régularisation du tribunal fondée sur l'article R. 612-1 du code de justice administrative, il n'a pas produit les décisions attaquées dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : HMAD

27 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, l'incompétence de l'auteur de l'acte de clôture de sa demande, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505916

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., de nationalité albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur de droit, une atteinte à sa vie privée et familiale, et une méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était infondé et que les autres moyens, faute de précisions suffisantes ou de pièces justificatives, n'étaient pas assortis des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : HMAD

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601385

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise assignant à résidence M. B... dans ce département pour 45 jours, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : AHMAD

23 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kazakh, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courrier simple, était irrégulière car elle n'avait pas été effectuée via le téléservice obligatoire pour cette catégorie de titre, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MANLA AHMAD

23 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00124

Avocat : AHMAD

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour devaient être présentées sur rendez-vous, ce qui rendait les recours irrecevables. Aucune annulation ou injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : MANLA AHMAD

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris le 31 août 2024 à l’encontre de M. B..., ressortissant bangladais. La décision est annulée pour défaut d’examen sérieux, le préfet n’ayant pas mentionné l’état de la procédure de transfert vers un autre État membre ni précisé si la France était devenue responsable de l’examen de la demande d’asile, en méconnaissance du règlement n° 604/2013 du 26 juin 2013. Le tribunal relève que M. B... bénéficie depuis le 11 juin 2025 de la protection subsidiaire, ce qui rend les conclusions à fin d’injonction sans objet. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AHMAD

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... née B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la requérante, entrée en France en 2019 avec un visa de court séjour, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHMAD

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413667

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 23 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant d’établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : AHMAD

21 janvier 2026• 11ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01001

Avocat : AHMAD

20 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506653

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 28 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHMADI

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404690

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B..., ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, fondée sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité au regard des textes invoqués.

Avocat : HMAD

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également rejeté les erreurs de fait invoquées, notamment sur la nationalité de l’épouse et les ressources du requérant, faute d’éléments probants. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appréciant les ressources sur une période de douze mois, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HMAD

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406253

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme C... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les quatre enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, ainsi que la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : AHMADI

19 janvier 2026• 10ème chambre