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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

775 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

775

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 097

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HMADEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404661

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa décision du 16 octobre 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, un vice de procédure, et une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : HMAD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503345

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, annule l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. E..., ressortissant marocain, et avait prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal retient que la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France avec sa compagne et ses deux enfants français, dont il s'occupe activement. La solution se fonde sur les éléments produits à l'audience, notamment le retrait de la plainte de la compagne et le classement sans suite, qui relativisent la menace à l'ordre public invoquée par le préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHMADI

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503318

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de la présomption d’innocence, jugeant que la décision était fondée sur la menace à l’ordre public que constituait son comportement. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AHMADI

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01952

Avocat : MANLA AHMAD

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501506

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la requérante ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisante.

Avocat : HMAD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a considéré que la durée d'un an de l'interdiction était justifiée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : AHMAD

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405343

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante albanaise, contestant l’arrêté du 22 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment détaillé sur sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans que les autres moyens (erreur de fait, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant) n’aient été examinés dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 613-1.

Avocat : HMAD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406943

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen attentif de la situation. Il a estimé que M. C... ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence requise (avril 2023 à avril 2024), en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : HMAD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505996

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 octobre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu en raison de son handicap (sourd et muet), et l'absence d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté préfectoral de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HMAD

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413441

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a ensuite rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques encourus en cas de retour au Bangladesh. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : AHMAD

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516354

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... en qualité de conjoint de ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 312-1 A et L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MANLA AHMAD

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute d'éléments probants apportés par le requérant et compte tenu du rejet de sa demande d'asile.

Avocat : AHMAD

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office un droit au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de demande de titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AHMAD

29 octobre 2025• 11ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02006

Avocat : HMAD;SELARL BAUDUCCO-ROTA-LHOTELLIER

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Moselle l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MANLA AHMAD

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404975

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant tunisien, au motif que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que l’intéressé justifiait résider en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de cette commission et de délivrer un récépissé dans l’attente.

Avocat : HMAD

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500309

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 7 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit à être entendu, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que M. C... se trouvait dans le cas prévu au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier une obligation de quitter le territoire.

Avocat : AHMAD

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402852

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 30 août 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : AHMAD

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505543

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du même code, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HMAD

16 octobre 2025• Magistrat Mme Moutry
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501844

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HMAD

14 octobre 2025• 5ème Chambre