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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

775 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

775

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HMADEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406935

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) était inopérant, ce texte ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions sollicitées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HMAD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500289

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles 43 du décret n° 2020-1717 et 23 de la loi du 10 juillet 1991 relatifs à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500113

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient légaux, en application des articles L. 435-3, L. 432-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HMAD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406161

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté exposait suffisamment les circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. A... ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HMAD

2 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00672

Avocat : MANLA AHMAD

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417926

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie, entraînant l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : AHMAD

30 juin 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400622

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Monsieur A B, ressortissant libanais, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant des dispositions abrogées du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, il a constaté que l’épouse et les enfants de M. B avaient depuis obtenu des titres de séjour ou documents de circulation, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : HMAD

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500219

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de preuve d'une entrée régulière ou d'une situation personnelle stable.

Avocat : HMAD

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406937

Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A C, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie privée et familiale établie en France par l'intéressé, marié à une compatriote titulaire d'une carte de résident et père d'un enfant né en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A C un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" ou "salarié" dans un délai de trois mois.

Avocat : HMAD

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406936

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant russe, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, le préfet ayant analysé sa demande comme une admission exceptionnelle au séjour alors qu'il sollicitait un titre "visiteur". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD

26 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501681

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a considéré que le comportement de l'intéressé, condamné pénalement, constituait une menace réelle pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention de New York).

Avocat : AHMADI

26 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501685

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant espagnol, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a jugé que le comportement de M. B, condamné à une peine de prison, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant la mesure d'éloignement. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHMADI

26 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406956

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration de la famille en France depuis sept ans. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, n'ont pas été examinés.

Avocat : HMAD

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501420

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 6 mars 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : MANLA AHMAD

24 juin 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500557

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le défaut d'examen des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AHMAD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407219

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes le 14 novembre 2024. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HMAD

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404681

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Me Oloumi d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 16 mars 2023 condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre des frais irrépétibles. Constatant que le comptable public avait été sollicité en vain, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L.911-9 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'ordonnancer le paiement de cette somme sous 15 jours, assortie des intérêts au taux légal, sans astreinte.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405835

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A épouse B contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de leur enfant en France et de la présence de sa belle-famille en situation régulière.

Avocat : HMAD

10 juin 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision de transfert méconnaissait l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et les articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence. Les textes appliqués sont le règlement Dublin III, la CEDH, la Charte des droits fondamentaux de l'UE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407147

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'un parcours universitaire marqué par des redoublements et un faible nombre de crédits obtenus, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 4ème chambre