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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HOMEHREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2204044

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 19 octobre 2022 par lequel le maire de Flesselles a refusé de leur délivrer un permis de construire une maison de gardiennage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le maire ayant été régulièrement élu. Il a également jugé que le dossier de demande était insuffisant, car le document graphique d'insertion ne représentait pas les constructions avoisinantes et présentait des contradictions avec le plan de masse, ce qui n'a pas permis aux services instructeurs d'apprécier correctement l'insertion du projet. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : HOMEHR

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501474

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Somme avait légalement fondé son refus sur le caractère non éligible de la formation suivie par l'intéressé, dispensée intégralement à distance, ce qui ne justifie pas un séjour en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance d'un titre de séjour étudiant à la réalité et au sérieux des études, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOMEHR

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415321

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 5 août 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un refus de visa d'établissement en qualité de conjoint de Français. Le tribunal relève que le sous-directeur des visas était incompétent pour statuer, car le visa sollicité, permettant un séjour de plus de trois mois, constitue un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours prévue à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur ce texte, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HOMEHR

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502427

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de la Somme refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2015, de son mariage avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, et de la naissance de deux enfants en 2022 et 2024. Le tribunal a ainsi retenu une méconnaissance de ces stipulations, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : HOMEHR

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501984

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté désignant expressément le pays de destination. Il juge également que le principe de présomption d'innocence (article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme) ne s'applique pas aux mesures d'éloignement, même fondées sur une menace à l'ordre public. Enfin, le tribunal estime que l'interdiction de retour est légale compte tenu de l'absence d'attaches personnelles et familiales du requérant en France.

Avocat : HOMEHR

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501904

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et qu’il n’était pas tenu d’examiner d’office d’autres fondements juridiques que ceux invoqués par l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : HOMEHR

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414820

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions implicites de rejet de quatre demandes d'autorisation de travail déposées par son employeur. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de ces décisions implicites. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : HOMEHR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502375

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 31 mars 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas être demandeuse d’asile à la date de l’arrêté, écartant ainsi les moyens fondés sur les articles L. 541-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HOMEHR

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406011

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de la commission de recours était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HOMEHR

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508521

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une décision d'éloignement. Le requérant n'a pas produit, dans le délai imparti, la copie de la décision attaquée, pourtant exigée par l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate que la demande de régularisation, notifiée via le téléservice, est réputée reçue et n'a pas été suivie d'effet.

Avocat : HOMEHR

24 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401465

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la réduction de ses droits au RSA. La décision du 3 novembre 2023, simple information sur une réunion de l'équipe pluridisciplinaire, n'est pas un acte faisant grief et est irrecevable. La décision du 5 mars 2024 est également irrecevable faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé à M. B... sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HOMEHR

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502284

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l’arrêté du préfet de la Somme refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas résider en France avec son épouse et son enfant français, écartant ainsi l’erreur de fait alléguée. Il a jugé que M. B... ne remplissait pas les conditions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, faute de prouver une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La décision a également considéré que l’arrêté ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : HOMEHR

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion professionnelle stable et durable malgré une présence en France depuis 2013. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à l'exécution de la mesure. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme proportionnée et ne portant pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale.

Avocat : HOMEHR

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403601

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Amiens refusant un permis de construire pour l'aménagement de deux logements. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d'instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : HOMEHR

7 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300959

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de placement en cellule disciplinaire pour quinze jours (dont six avec sursis) infligée par la commission de discipline de la maison d’arrêt d’Amiens, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de communication du rapport d’enquête n’était pas fondé, le requérant ayant pu consulter la pièce plus de 24 heures avant sa comparution, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire. Il a également jugé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : HOMEHR

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410769

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : HOMEHR

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518395

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., ressortissant tunisien, visant à contester le refus de visa de long séjour pour motifs professionnels. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, malgré l'existence d'un contrat de travail et d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HOMEHR

5 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401626

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre l’arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 février 2024 prononçant son expulsion. La requête initiale ne contenait aucun moyen, et le requérant n’a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux, la demande d’aide juridictionnelle étant intervenue après l’expiration de ce délai. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOMEHR

24 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504239

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui attribuer les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur la tardivité de sa demande d'asile (présentée plus de 90 jours après son entrée en France), était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 551-15-4° et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas justifié de motif légitime pour ce retard.

Avocat : HOMEHR

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307883

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que la décision attaquée constituait un refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, et non un refus de titre de séjour. En application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code, un tel refus d'enregistrement ne fait pas grief et n'est pas susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : HOMEHR

3 octobre 2025• 8ème chambre