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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HOURMANTEffacer tout
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600941

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et ordonnant son éloignement. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est également rejetée.

Avocat : HOURMANT

8 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502166

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a retenu un vice de forme substantiel, car le nom, le prénom et la qualité du signataire de l'arrêté étaient illisibles, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sans avoir à examiner les autres moyens, le tribunal a fait droit à la requête en annulation et a condamné l'État à verser des frais d'instance au conseil du requérant.

Avocat : HOURMANT

26 mars 2026• 3ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212923

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait une décision préfectorale et deux décisions ministérielles (une implicite et une explicite) rejetant sa demande. Le tribunal, se fondant sur l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, juge que seule la décision explicite du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2022 est désormais en cause, les autres décisions étant substituées. Il examine ensuite les moyens du requérant (insuffisance de motivation, absence d'examen individuel, erreurs de droit et d'appréciation) pour déterminer la légalité de cette décision d'ajournement.

Avocat : HOURMANT

11 mars 2026• Président 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216210

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2022, qui avait ajourné sa demande à deux ans, en invoquant un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision ministérielle explicite se substituait aux décisions antérieures et que les griefs n'étaient pas fondés, en application notamment du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HOURMANT

11 mars 2026• Président 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600635

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le retrait d'un certificat de résidence algérien de dix ans. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption d'urgence liée au retrait d'un titre de séjour, car le requérant bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOURMANT

9 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303377

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les requérants, propriétaires voisins, avaient bien un intérêt à agir, mais a rejeté leurs moyens, notamment celui tiré de l'absence de certains documents graphiques et photographiques dans le dossier, au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le moyen relatif à la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (article U7) n'était pas fondé.

Avocat : HOURMANT

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600844

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement, notamment l'article 12-4 relatif à la délivrance d'un visa, pour désigner le Portugal comme État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOURMANT

26 février 2026• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502894

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de suspension, sans que les autres moyens soulevés (défaut d'examen, motivation, article 3 de la CEDH) ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : HOURMANT

25 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502045

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. F... par le CHU de Caen et le centre hospitalier de Falaise. Cette décision fait suite à une intervention chirurgicale du rachis en novembre 2023, compliquée d'une infection nosocomiale à staphylocoque doré et d'une paraplégie totale survenue en janvier 2024. Les parties défenderesses (CHU, centre hospitalier de Falaise, ONIAM) ne s'opposant pas à la mesure, le juge a considéré la demande d'expertise utile pour évaluer les préjudices en vue d'un éventuel litige en responsabilité. La mission de l'expert portera sur l'évaluation des préjudices corporels et des conditions de prise en charge, sans préjuger du lien de causalité entre les fautes alléguées et le dommage.

Avocat : HOURMANT

22 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600016

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de l’Orne a refusé un titre de séjour à M. A..., l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, présent en France depuis 2003 mais sans activité professionnelle stable et sans charge de famille, ne justifiait pas d’une situation personnelle ou professionnelle suffisamment précaire pour justifier une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : HOURMANT

20 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502729

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office un droit au séjour dérivé de l'article 20 du TFUE, la requérante n'ayant pas établi que son enfant, reconnu par un père belge, était à sa charge effective. Enfin, les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été écartés, le tribunal considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Congo ou en Belgique.

Avocat : HOURMANT

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504161

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Calvados refusant le regroupement familial pour ses trois enfants mineurs. La juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la séparation de deux années et les difficultés invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante ou de ses enfants. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HOURMANT

13 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501397

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. La formation de jugement a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur de fait, en estimant que la procédure avait été régulière et que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HOURMANT

6 janvier 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501398

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les décisions contestées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOURMANT

6 janvier 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502411

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : HOURMANT

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502537

Le Tribunal Administratif de Caen (1ère chambre) a été saisi de trois requêtes distinctes, mais jointes, par lesquelles M. A... G..., Mme C... I... et Mme E... G... demandaient l’annulation d’arrêtés préfectoraux du 15 juillet 2025 leur refusant l’admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de leur droit au séjour pour raisons de santé, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et demandaient à titre subsidiaire la suspension de l’exécution des mesures d’éloignement en application de l’article L. 752-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les conditions légales de la suspension n’étaient pas réunies. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 611-1

Avocat : HOURMANT

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501476

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer sa demande, motivé par le caractère incomplet de son dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'enregistrement à la production de documents justificatifs.

Avocat : HOURMANT

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502749

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé.

Avocat : HOURMANT

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503721

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. C... dirigée contre le refus du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la situation de son épouse en Afghanistan présentait un risque actuel et grave pour sa sécurité ou sa liberté. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de M. C... au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme soit établie.

Avocat : HOURMANT

10 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401937

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien réfugié, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire mauritanien contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant notamment sur l'arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d'échange des permis de conduire des États hors UE/EEE. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, le permis présenté ayant été identifié comme un document vierge volé.

Avocat : HOURMANT

8 décembre 2025• 1ère chambre JU