LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HOURMANTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403140

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., candidat non admis au titre de "meilleur ouvrier de France" dans la classe graphisme. Le requérant contestait la régularité de la composition du jury et l'évaluation de sa prestation. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les prestations des candidats. La requête a été rejetée, le tribunal estimant qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles D. 338-9 et D. 338-15 du code de l'éducation, n'était fondé.

Avocat : HOURMANT

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02404

Avocat : HOURMANT

2 décembre 2025• 6ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503547

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Calvados pour ordonner l'expulsion de M. D... C... d'un hébergement pour demandeurs d'asile (Huda-Adoma). Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif d'accueil, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne justifiant pas de la saturation alléguée, et a tenu compte de la situation personnelle de M. C..., notamment de son état de santé et de l'absence de solution alternative d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOURMANT

28 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402843

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait ses difficultés à marcher et à sortir de son véhicule suite à un accident cardio-vasculaire. Le tribunal a rejeté sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence. Sur le fond, il a jugé que le handicap de Mme B... n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, et a donc confirmé la légalité de la décision de refus.

Avocat : HOURMANT

7 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503298

Le Tribunal Administratif de Caen a suspendu l’exécution de la décision du 23 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé le regroupement familial de M. C..., ressortissant soudanais réfugié, au profit de son épouse résidant au Soudan en conflit. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’insécurité au Soudan et du délai écoulé depuis la demande initiale de 2022. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment sur le respect des principes de la vie familiale, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HOURMANT

4 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501296

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres.

Avocat : HOURMANT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402928

Le Tribunal administratif de Caen a examiné les recours de M. D... C..., un ressortissant étranger, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de clôture de la première demande de titre de séjour, motivée par un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Concernant l'arrêté du 8 avril 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de renouvellement du titre de séjour étudiant n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D... C....

Avocat : HOURMANT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503056

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de clôture de la demande de titre de séjour pour raisons médicales de Mme B..., ressortissante camerounaise, sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la pathologie grave de la requérante et de la fin de son hébergement suite au rejet de sa demande d'asile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une tardiveté contestable au regard de l'article D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet du Calvados de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de cinq jours.

Avocat : HOURMANT

15 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01256

Avocat : HOURMANT

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203885

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, propriétaire d’un immeuble à Bernay, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Eure du 14 juin 2022 le mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en sécurité électrique sous quinze jours pour danger imminent. Le tribunal a jugé que la visite de l’immeuble par l’Agence Régionale de Santé (ARS) était régulière, l’administration n’étant pas tenue de prévenir le propriétaire, et que l’occupant, même à titre gratuit, avait qualité pour y consentir. La mise en demeure était légalement fondée sur l’article L. 511-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison du risque pour la sécurité de l’occupant. Les conclusions de l’ARS au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HOURMANT

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402647

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par M. C, ressortissant tchadien, contre les décisions du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite de rejet du 8 février 2025 s'était substituée aux décisions implicites antérieures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation, incompétence du signataire, méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) ayant été écartés comme non fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 434-4, R. 434-5, R. 434-15 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOURMANT

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403250

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le préfet du Calvados invoquait un non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir, jugeant que cette circonstance ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que Mme B justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, conformément à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HOURMANT

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501767

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A E, alias D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée, et a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et les frais de justice, sans que les moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA) ne soient fondés.

Avocat : HOURMANT

12 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00070

Avocat : HOURMANT

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502724

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le maire de Sainte-Marguerite d'Elle a retiré un permis de construire une maison d'habitation délivré à Mme et M. B. Les requérants invoquent l'urgence, liée à leurs conditions de vie précaires dans un chenil avec leurs enfants, et un doute sérieux sur la légalité du retrait, soutenant que leur activité d'élevage canin et bovin constitue une exploitation agricole justifiant la construction d'une habitation nécessaire à l'exploitation. La commune conteste l'urgence, l'attribuant à l'imprudence des requérants, et l'existence d'un doute sérieux, faute de preuves suffisantes de la réalité et de la consistance de l'activité agricole dans le dossier de demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du droit de l'urbanisme et des conditions de délivrance des permis de construire en zone agricole, en application du code de l'urbanisme

Avocat : HOURMANT

11 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00814

Avocat : HOURMANT

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500803

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était justifié, notamment car M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HOURMANT

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501954

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 4 juin 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, demandeur d'asile. La juridiction retient un vice de procédure, l'OFII ayant pris sa décision avant l'expiration du délai de quinze jours imparti au requérant pour présenter ses observations écrites, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : HOURMANT

7 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501910

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 12 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait notifié à M. A, un demandeur d'asile guinéen, sa sortie immédiate de son hébergement pour absence non autorisée. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car l'OFII n'avait pas respecté le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour permettre à l'intéressé de présenter ses observations. En conséquence, la décision a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A.

Avocat : HOURMANT

2 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501862

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire mauricien de M. C contre un permis français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, médecin généraliste, n'a pas démontré que l'impossibilité de conduire portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, notamment en l'absence de précisions sur l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOURMANT

1 juillet 2025