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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501055

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait, postérieurement à l'introduction du recours, pris une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502815

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 février 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

23 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502308

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 21 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, le requérant ayant déjà fait l’objet d’une mesure d’éloignement à laquelle il s’était soustrait.

Avocat : HUBERT

23 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408284

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'office de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310686

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de mandataire judiciaire à la protection des majeurs. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette aide ne constitue pas un droit et est subordonnée à des critères locaux et budgétaires, notamment la nécessité d'un retour rapide à l'emploi. Il a estimé que la décision de refus, fondée sur les dispositions du code du travail et l'instruction interne de Pôle emploi, n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une insuffisance de motivation. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

22 avril 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction prononcée par l'ordonnance du 21 novembre 2024, qui lui imposait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Le juge a donc assorti l'injonction d'une astreinte portée à 300 euros par jour de retard, à compter de l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la présente ordonnance. En revanche, la demande de liquidation de l'astreinte antérieure, fixée à 200 euros par jour, n'a pas été examinée dans le cadre de cette décision.

Avocat : HUARD

22 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503930

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 avril 2025 l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHURMANN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201682

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme Geraci comme manifestement irrecevable. La délibération n° 68-2021 du conseil municipal de Saintigny, qui se bornait à "prendre acte" d'une aide aux familles pour les frais de cantine scolaire durant la crise sanitaire, a été jugée dépourvue d'effets de droits, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre le refus du préfet de déférer l'acte et contre la décision du maire, faute d'intérêt à agir ou de décision faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEHU

22 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404135

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, la préfète a autorisé le regroupement familial le 31 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. C G contestant deux arrêtés préfectoraux (14 novembre 2024 et 12 janvier 2025) ordonnant le retrait de sa carte de résident et le rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant l'application de l'article R.432-3 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre de séjour, sans que les troubles psychiatriques invoqués ne fassent obstacle à cette qualification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HUARD

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503622

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse D d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et qu'enjoindre la délivrance de l'attestation reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00153

Avocat : EHUENI MANZAN

17 avril 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504280

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour sept mois. Le juge a estimé que le tribunal territorialement compétent pour connaître de ce litige, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, est celui du lieu de résidence de l'intéressé, soit le Tribunal administratif de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code, qui permet au juge des référés de décliner la compétence de la juridiction.

Avocat : CABINET SARAH HUET

17 avril 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé que l'État a commis une faute en ne proposant pas d'hébergement à M. B dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2022, soit avant le 1er septembre 2022. Cette carence a perduré jusqu'au 9 janvier 2025, date à laquelle une offre a finalement été faite. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 4 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et le préjudice moral subis durant cette période.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307970

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme D pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai légal d'offre d'hébergement. La solution accorde une somme de 4 900 euros, assortie des intérêts légaux, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, rejetant l'argument de la préfète selon lequel l'absence de contact avec le 115 depuis mai 2024 romprait le lien de causalité.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. D pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 27 avril 2023 le reconnaissant comme prioritaire et urgent. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 8 juin 2023 au 9 septembre 2024, durant laquelle aucune offre d'hébergement n'a été faite. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, fixant l'indemnisation à 5 500 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, après déduction de la provision de 2 500 euros déjà versée.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère invalidant les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de Mme D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B et Mme A D. Les requérants demandaient la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membres de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré aux intéressés une attestation de prolongation d'instruction, ce qui rouvrait l'instruction de leur demande et reportait la décision implicite de rejet. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : HUARD

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 avril 2025. Cet arrêté lui refusait un délai de départ volontaire et lui interdisait de circuler en France pendant 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était légale, l'urgence étant justifiée par le signalement de l'intéressé pour des faits de violence et son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que la décision d'interdiction de circuler était suffisamment motivée et fondée. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUSSON

17 avril 2025• 8e Section - MESD