LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509548

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant l'obligation de quitter le territoire sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois.

Avocat : HUSSON

17 avril 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. B et Mme A D, qui contestaient le refus implicite de la préfète de l'Isère de leur délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membres de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ayant rouvert l’examen de leur demande et neutralisé l’urgence alléguée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et suivants du CESEDA ou des stipulations conventionnelles invoquées.

« Précédent100101102103104105106Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire français était légale. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409708

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de l’Isère suite au rejet définitif de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé. Il a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, M. B ayant eu la possibilité de faire valoir ses observations lors de l’instruction de sa demande d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à lui proposer un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation de l'Isère du 29 mars 2023 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. La préfète n'ayant pas exécuté cette obligation dans le délai légal de six semaines, ni donné suite à une injonction du tribunal, sa responsabilité est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 4 mai 2023 au 12 mars 2025.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• Juge unique 8
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510002

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme entachée d'erreur d'appréciation ni comme méconnaissant le principe de non-refoulement ou les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUSSON

17 avril 2025• 8e Section - MESD
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502487

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, mineur isolé guinéen, qui demandait à être accueilli provisoirement par le département de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la prise en charge de l'intéressé était maintenue jusqu'au 19 septembre 2025 et que le département n'avait pas manifesté l'intention d'y mettre fin. Il a également relevé que M. A avait saisi le juge des enfants d'une demande de placement. L'ordonnance admet provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus des conclusions.

Avocat : HUGON

16 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501268

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mars 2025 prononçant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation, bien que restrictive de liberté, n'était pas privative de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la même Convention a été rejeté, les éléments de vie privée et familiale invoqués n'étant pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SARL Bureau d'études Alain Garnier pour contester un titre exécutoire de 45 280,27 euros émis par la communauté de communes de Cattenom et environs. En cours d'instance, la collectivité a retiré ce titre, rendant la contestation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la communauté de communes à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

16 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407865

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, pour contester le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour lui remettre le récépissé, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUGON

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail et de ses charges familiales. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503811

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, malgré des délais de rendez-vous anormalement longs, la situation de M. B, en situation irrégulière depuis plus de dix ans, ne caractérisait pas une urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La requête a donc été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503973

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 2 juin 2025 l'enregistrement des demandes d'asile de M. et Mme B et de leur fille mineure. Le juge a estimé que ce délai, excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète de convoquer les requérants sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de l'urgence caractérisée par leur absence de logement et de revenus ainsi que l'état de santé de leur enfant.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305654

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI LetG d’une demande d’annulation de l’arrêté du 17 janvier 2023 par lequel le maire d’Aix-en-Provence a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’une bâtisse. Le refus était notamment motivé par la méconnaissance des dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la défense contre l’incendie et par un risque pour la sécurité publique. La société requérante contestait ce motif en excipant de l’illégalité du classement de son terrain en secteur de sensibilité aux feux de forêt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’illégalité du classement n’était pas fondé et que les autres moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation) étaient infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407176

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire d’Aix-en-Provence à l’établissement Pays d’Aix habitat métropole pour une résidence de 24 logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance du dossier de permis de construire, en se fondant sur les articles R. 431-8 du code de l’urbanisme et UM2 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503916

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs vivant dans la rue, dont le père est atteint d'une lourde pathologie. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait proposé aucune solution d'hébergement, malgré l'urgence et la situation de détresse, et que cette carence caractérisée portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence. En application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint à la préfète de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402364

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de demande d'asile en procédure normale, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502651

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025 pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune offre. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas proposé d'hébergement et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A dans une structure adaptée sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue ordonne l'exécution de la décision de la commission de médiation.

Avocat : HUARD

14 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501066

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, en raison du défaut de réponse à la demande de communication des motifs, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé 800 euros à l'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

14 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503100

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de deux ressortissantes géorgiennes et des enfants dont elles ont la charge, occupant sans titre un hébergement pour demandeurs d'asile à Chambéry. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Savoie, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que les intéressées se maintiennent indûment dans les lieux malgré le rejet définitif de leurs demandes d'asile et une mise en demeure infructueuse. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée, en raison de l'urgence et de l'utilité publique liées à la saturation des capacités d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile.

Avocat : SCHURMANN

14 avril 2025