6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 500
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 017
Avec résumé IA
Avocat : CAILLOUET-GANET;HUBERT
Avocat : HUARD
Avocat : MATHURIN KANCEL
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCEA De La Couture et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2021 autorisant Mme E à exploiter des parcelles à Monchecourt. Le tribunal a jugé que l'argument d'un abus de droit lié à l'embauche fictive du fils de Mme E était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du code rural et du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester la décision du maire d'Asnières-sur-Seine mettant fin à son contrat d'agent vacataire. La présidente de la 3ème chambre a invité la requérante, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de réponse de Mme A dans ce délai, celle-ci est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ANDREANI-HUMBERT
Avocat : CABINET HUON ET SARFATI
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme A, qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requérante avait saisi le tribunal pour obtenir l’exécution du jugement n°2008148 du 2 juillet 2021. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu l'accord du préfet de police pour la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le juge a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Avocat : HUSSON
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, contestant un permis de construire délivré le 10 juin 2024 par le maire de Fontenay-sous-Bois à la SCI Habes pour un immeuble de trois logements. Le requérant invoquait l'urgence en raison du début des travaux et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de hauteur, d'implantation et d'intégration du Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). En défense, la commune et le pétitionnaire ont contesté l'intérêt à agir de M. B, la régularité de la notification du recours gracieux, et l'urgence, tout en soutenant que les règles applicables étaient celles du PLU communal en vigueur à la date du certificat d'urbanisme, et non le PLUi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN
Avocat : PHUSIS AVOCATS
Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER-HUOT
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile déposée tardivement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général de l'OFII du 6 juillet 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.