6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 500
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 117
Avec résumé IA
Avocat : SCHURMANN
Avocat : HUARD
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le préfet de la région d'Île-de-France sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP) dans le cadre du dispositif d'accueil des personnes déplacées d'Ukraine. La requérante soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du refus de Mme B d'une proposition de relogement et de la fin de la convention d'occupation avec le bailleur social Paris Habitat. Mme B s'opposait à la demande en invoquant sa vulnérabilité, son état de santé et le caractère inadapté du logement proposé, ainsi que la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et a statué sur le fond de la demande d'expulsion.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A B, agent territorial, pour contester deux avertissements prononcés par le Syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) d'Iville en juillet et octobre 2023. Le SIVOS ayant retiré ces sanctions par un arrêté du 5 août 2024, la requérante s'est désistée de ses demandes d'annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, a condamné le SIVOS à verser 800 euros à l'avocat de Mme B, sous réserve de son admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Avocat : HUON SARFATI
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête des consorts B contestant l'arrêté du maire de Thélus du 26 juillet 2021 exerçant le droit de préemption de la commune sur des parcelles. Le tribunal a jugé que la décision de préemption était suffisamment motivée, car elle mentionnait l'objectif de réaliser un équipement communal de loisir, en lien avec un emplacement réservé du plan local d'urbanisme intercommunal. Il a ainsi considéré que la commune justifiait d'un projet réel d'aménagement répondant à un intérêt général suffisant, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de préemption et de la décision de rejet du recours gracieux.
Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agent territorial, pour contester deux avertissements prononcés par le Syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) d'Iville en juillet et octobre 2023. En cours d'instance, le SIVOS a retiré ces sanctions par un arrêté du 5 août 2024, et Mme B s'est désistée de ses demandes d'annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, a condamné le SIVOS à verser 800 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.
Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER