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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430062

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C d’une demande d’expertise visant à vérifier la conformité de son logement social aux normes pour personnes handicapées (PMR). La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la société Immobilière 3F a acquiescé. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Immobilière 3F au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme C aux frais exposés.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501833

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de son certificat de résidence, conformément aux articles L. 433-3 et R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

20 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207869

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais cette décision avait été retirée et remplacée par un arrêté de refus du 14 mars 2023, lui-même annulé par un jugement définitif du 29 juin 2023. Le tribunal a donc estimé que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500206

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : HUARD

20 février 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500180

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A, ressortissant dominiquais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, M. A étant placé en rétention en vue de son éloignement imminent. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa présence indispensable auprès de la mère française de son enfant, gravement malade, et de son rôle dans l’entretien et l’éducation de son fils français. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 611-3, 5° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui protège les parents d’enfants français contre l’éloignement.

Avocat : MATHURIN KANCEL

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme C ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, ainsi que l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501032

Avocat : SCHURMANN

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501032.20250219• 7ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02859

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02857

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02856

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02807

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500639

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requérante, représentée par un avocat, contestait le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a admis Mme C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : HUARD

19 février 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02803

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

19 février 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209719

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 18 mai 2022 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant marocain, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que le requérant ne présentait aucun élément nouveau, alors que ce dernier justifiait d’un contrat à durée indéterminée signé postérieurement au précédent refus. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUBERT

19 février 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502287

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme B d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP). La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des conséquences disproportionnées de l'expulsion sur la situation personnelle et familiale de Mme B et de sa fille, en pleine période hivernale, et du fait que les travaux allégués ne présentaient pas un caractère d'urgence impérieuse. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation souveraine du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative ou l'application de textes spécifiques.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503888

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en suspension, injonction et astreinte, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, mais a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00006

Avocat : HUARD

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208627

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 7 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : HUARD

18 février 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500486

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 novembre 2024, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant l'absence d'offre malgré la décision de la commission, le juge a enjoint au préfet de proposer un hébergement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable (DALO).

Avocat : HUARD

18 février 2025