6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 500
Décisions totales
383 581
Ordonnances
301 457
Avec résumé IA
Avocat : SCHURMANN
Avocat : HUARD
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation d’aide sociale, était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France travail (ex-Pôle emploi) du 19 janvier 2023 prononçant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour six mois et la suppression définitive de ses allocations pour fausse déclaration. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, au motif que le courriel de fin de médiation ne mentionnait pas le délai de recours. Sur le fond, le juge, exerçant un plein contentieux, a examiné la matérialité de la fausse déclaration au regard des articles L. 5412-2, L. 5426-2 et R. 5412-5 du code du travail. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de la régularité procédurale et du contrôle des sanctions administratives.
Avocat : ANDREANI - HUMBERT
Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Avocat : THULLIER
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait la décision de France travail (ex-Pôle emploi) de la radier de la liste des demandeurs d'emploi et de supprimer son allocation pour un mois, pour insuffisance d'actes positifs de recherche d'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante, inscrite depuis 2022, n'avait produit que sept justificatifs de candidatures sur trois mois, ce qui ne démontrait pas des démarches suffisantes, et que ses difficultés de transport n'étaient pas établies comme un obstacle absolu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction de versement de l'allocation, sur le fondement des articles L. 5411-1, L. 5412-1 et R. 5411-11 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour deux mois. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de France travail, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que la sanction était fondée, car le refus de suivre l'action d'aide à la recherche d'activité "ACTIV'PROJET" constituait un manquement au sens des articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail. La décision de France travail PACA a donc été confirmée.
Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT
Avocat : MATHURIN KANCEL