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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00372

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B... pour le préjudice né de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 30 août 2023. La carence fautive de l'État a été établie, l'injonction de relogement sous astreinte prononcée le 30 juillet 2024 n'ayant pas été exécutée. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé par un tiers après son expulsion.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État (préfet des Hauts-de-Seine) pour inexécution d’une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté l’ordonnance du 4 décembre 2025 dans le délai imparti, le juge a procédé à la liquidation de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Tout en retenant un retard de 46 jours, il a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour éviter un enrichissement indu. La décision applique également les articles L. 911-6 du même code et L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402356

Le Tribunal administratif de Toulon annule un permis de construire délivré le 21 mai 2024 par le maire de Cogolin à la SAS 200 GROUPE GGL pour la construction de 48 logements. Cette annulation intervient après un précédent jugement du 11 juillet 2025 qui avait sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation d'une méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code. La commune ayant informé le tribunal qu'aucun permis modificatif n'avait été déposé, la mesure de régularisation n'a pas été réalisée, justifiant l'annulation du permis initial. La commune est condamnée à verser 2 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601647

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après s'être vu délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour le conseil de justifier de l'obtention de l'aide juridictionnelle par son client.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600162

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, et que les moyens soulevés (méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de renouveler temporairement le titre de séjour sous astreinte, dans l’attente du jugement au fond.

Avocat : HUARD

30 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400632

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B... contestant son exclusion définitive du GRETA CFA prononcée le 25 avril 2024. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a relevé que la décision attaquée ne précisait pas les griefs retenus contre l'intéressé, en méconnaissance de l'article R. 6352-6 du code du travail qui impose une motivation écrite. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision d'exclusion pour insuffisance de motivation.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., étranger malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour temporaire sous un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600563

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. La préfète ayant justifié avoir enregistré les demandes et délivré un récépissé le 23 janvier 2026, le tribunal a constaté que l'ordonnance initiale avait été exécutée. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

30 janvier 2026
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06502

Avocat : PHUSIS AVOCATS

29 janvier 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407697

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d’un récépissé ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de refus. Sur le fond, il a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaît les articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la régularité du séjour de M. A... en France depuis son enfance.

Avocat : HUARD

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513641

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 avril 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209070

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Sausset-les-Pins a refusé son permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative de deux précédents refus devenus définitifs, en l'absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501053

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision du 5 octobre 2025 fixant le pays de renvoi. Le tribunal juge que le délai anormalement long de près de deux ans entre l'OQTF et son exécution, imputable à l'administration, a révélé une nouvelle décision d'éloignement. Cette solution est fondée sur la jurisprudence relative au changement de circonstances de fait ou de droit.

Avocat : MATHURIN KANCEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600088

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A... qui sollicitait l’exécution d’une précédente ordonnance ordonnant le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance imminente d’une carte de séjour temporaire, attestée par le préfet, établissait la mise en œuvre effective de l’injonction initiale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATHURIN KANCEL

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 14 novembre 2024, qui retirait un permis de construire tacite et opposait un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet de la SCI, compromettant l'exécution du futur plan local d'urbanisme, justifiait cette mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, et la SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406807

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule le refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer un titre de séjour "membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire" à Mme B..., ressortissante guinéenne. La décision est fondée sur l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B. justifie d'un mariage antérieur à la demande d'asile de son époux, d'une communauté de vie effective et de la naissance de deux enfants. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer la carte de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : HUARD

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408899

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour étudiant et une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation rendait sans objet les conclusions relatives à ce refus, mais a rejeté l'exception de non-lieu à statuer pour le refus de titre de séjour. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, estimant qu'elle méconnaissait l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B... justifiant suivre des études et disposer de moyens d'existence suffisants. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a jugé que la préfète avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la fraude caractérisée par l'absence de résidence habituelle en France de M. A..., et que les décisions subséquentes étaient justifiées. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant notamment les articles L. 432-5 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026• 1ère Chambre