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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’au 25 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : HUARD

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407942

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 19 novembre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505997

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409346

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante, qui contestait un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », a maintenu ses demandes de frais. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le requérant contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506960

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à des injonctions. La requérante ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale, ses conclusions provisoires sont devenues sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : HUARD

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502797

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A... et M. B..., ressortissants angolais. Le juge a constaté que l'injonction initiale du 3 mars 2025 avait finalement été exécutée. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer la liquidation définitive de l'astreinte, mettant fin à la procédure. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502806

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour l'exécution d'une injonction d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a constaté que l'injonction, assortie d'une astreinte provisoire de 100 euros par jour, avait finalement été exécutée. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502807

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour assurer l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a constaté que l'injonction initiale, qui ordonnait la fixation d'un rendez-vous sous astreinte de 100 euros par jour, avait été exécutée. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la liquidation définitive de l'astreinte, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511742

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le mariage étant très récent et la décision n’entraînant aucune modification immédiate de la situation administrative ou familiale des intéressés. Il a également relevé que la suspension sollicitée serait sans effet direct sur l’entrée en France de l’épouse, soumise à l’obtention d’un visa. La requête a été rejetée sans examen du fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01864

Avocat : EHUENI MANZAN

14 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519845

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de poids lourds, n'a pas démontré la réalité d'un risque de licenciement. Surtout, le juge a considéré que la particulière gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) faisait prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512444

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 3 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre le logement ou le relogement des demandeurs reconnus prioritaires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506365

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme B..., qui contestait un refus de délivrance d'un récépissé avec droit au travail opposé par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518027

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par l’association En toute franchise d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’économie refusant de constater la péremption d’une autorisation d’exploitation commerciale délivrée en 2015, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision de la Commission nationale d’aménagement commercial prise dans le cadre d’une procédure initiée devant la commission départementale des Bouches-du-Rhône, relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Marseille en application de l’article R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette cour.

Avocat : CABINET ANDREANI - HUMBERT

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532769

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Police d’instruire sa demande de changement de statut de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même dans cette situation en sollicitant tardivement un titre adapté à sa nouvelle activité professionnelle, et n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

14 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister de l’instance, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : HUARD

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506863

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de la Savoie de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de son instance, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement des articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511539

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511816

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une famille sans abri, déboutée du droit d'asile, avec trois enfants mineurs dont un nourrisson. Le juge constate une carence caractérisée de l'administration, la préfète de l'Isère n'ayant proposé aucun hébergement malgré une précédente injonction et la situation de vulnérabilité extrême de la famille. Il retient que cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

12 novembre 2025