LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511611

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 février 2026, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle. Il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Le juge a admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601367

La requérante a retiré sa demande de suspension et d'injonction visant le rejet de son titre de séjour, ne conservant que sa demande de remboursement des frais de procédure. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a acté ce désistement. Il a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601614

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé. Le juge a pris acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508121

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 obligeant le requérant à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que le principe général du droit de l'Union européenne relatif aux droits de la défense imposait une audition préalable, dont l'absence a pu priver l'intéressé de présenter des éléments influençant la décision. Le tribunal a également annulé la décision fixant le pays de destination pour défaut d'examen séparé de son risque de traitement inhumain ou dégradant au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

2 février 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600521

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, n'était pas remplie en l'espèce, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction au cours de la procédure. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600696

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande de modification d'une précédente ordonnance de référé du 29 septembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. A..., sans que cette injonction ne soit exécutée. Constatant l'inexécution, le juge a fait droit à la demande en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification. L'État a également été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État (préfet des Hauts-de-Seine) pour inexécution d’une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté l’ordonnance du 4 décembre 2025 dans le délai imparti, le juge a procédé à la liquidation de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Tout en retenant un retard de 46 jours, il a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour éviter un enrichissement indu. La décision applique également les articles L. 911-6 du même code et L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402356

Le Tribunal administratif de Toulon annule un permis de construire délivré le 21 mai 2024 par le maire de Cogolin à la SAS 200 GROUPE GGL pour la construction de 48 logements. Cette annulation intervient après un précédent jugement du 11 juillet 2025 qui avait sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation d'une méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code. La commune ayant informé le tribunal qu'aucun permis modificatif n'avait été déposé, la mesure de régularisation n'a pas été réalisée, justifiant l'annulation du permis initial. La commune est condamnée à verser 2 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601647

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après s'être vu délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour le conseil de justifier de l'obtention de l'aide juridictionnelle par son client.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600945

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de refus n'était née en l'absence de demande préalable de l'intéressé. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600162

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, et que les moyens soulevés (méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de renouveler temporairement le titre de séjour sous astreinte, dans l’attente du jugement au fond.

Avocat : HUARD

30 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400632

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B... contestant son exclusion définitive du GRETA CFA prononcée le 25 avril 2024. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a relevé que la décision attaquée ne précisait pas les griefs retenus contre l'intéressé, en méconnaissance de l'article R. 6352-6 du code du travail qui impose une motivation écrite. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision d'exclusion pour insuffisance de motivation.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., étranger malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour temporaire sous un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600563

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. La préfète ayant justifié avoir enregistré les demandes et délivré un récépissé le 23 janvier 2026, le tribunal a constaté que l'ordonnance initiale avait été exécutée. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407697

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d’un récépissé ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de refus. Sur le fond, il a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaît les articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la régularité du séjour de M. A... en France depuis son enfance.

Avocat : HUARD

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513641

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 avril 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505858

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l'Isère. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : HUARD

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209070

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Sausset-les-Pins a refusé son permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative de deux précédents refus devenus définitifs, en l'absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre