LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506431

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., un militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 98 000 euros en réparation de préjudices liés à des accidents de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 4125-1 du code de la défense. Le requérant avait formé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des recours des militaires, dont le rejet implicite est intervenu le 11 avril 2025, faisant courir le délai de recours contentieux jusqu'au 12 juin 2025. La requête, enregistrée le 23 septembre 2025, était donc hors délai.

Avocat : HUON

3 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510112

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée et qu'aucune décision de refus d'enregistrement n'existait, rendant les conclusions irrecevables. De même, le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction a été jugé inexistant, car ce document n'est pas requis pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309078

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des personnes se présentant comme mineures isolées. Le juge a relevé que la décision attaquée ne faisait pas grief, car la protection de l’enfance relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge des enfants ou procureur de la République) en vertu des articles 375 et suivants du code civil. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

2 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01201

Avocat : HUET LUDOVIC

1 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412171

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Brune La Bouffarde d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de recette émis par la ville de Paris pour un montant de 4 935,77 €. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, ce désistement ayant été enregistré le 9 juillet 2025. Par une ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. En conséquence, il n’a pas été statué au fond sur la légalité du titre de recette.

Avocat : HU

30 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508344

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502997

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 13 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rappelé que ce délai n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours gracieux, conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

30 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00999

Avocat : HUARD

29 septembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205151

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS La Volumerie, venant aux droits de la SCOOP La Volumerie-Elan Créateur, d’une requête en plein contentieux visant à condamner la ville de Rennes au paiement de 15 000 euros au titre de la phase 6 d’un marché public d’aménagement intérieur du tiers-lieu éducatif de l’Hôtel Pasteur. Par un acte enregistré le 26 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’action, mettant fin au litige sans condamnation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508968

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 17 avril 2025 pour un accueil en structure d’hébergement. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge constate qu’aucune offre adaptée n’a été proposée à la requérante. En conséquence, il ordonne à la préfète de l’Isère d’assurer son accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L’aide juridictionnelle provisoire est accordée.

Avocat : HUARD

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 1er juillet 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a finalement fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour et délivré une attestation de décision favorable le 9 septembre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction mais a estimé, dans les circonstances de l'espèce, qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine autorisant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A de son logement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de titre exécutoire, défaut d'enquête sociale, erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511277

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure, confirmé par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 15 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’avocat, faute de demande d’aide juridictionnelle préalable.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509763

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet de police du 17 mars 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le requérant ayant déclaré se désister de l’instance par un mémoire du 18 juin 2025, le juge constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : HU-YEN-TACK

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante afghane mariée à un Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle a expiré le 22 février 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 1er janvier 2025, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration). Cette irrecevabilité de la demande de renouvellement fait obstacle à la présomption d'urgence habituellement reconnue en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen des moyens soulevés (vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C...nd de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 décembre 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504456

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le préfet de l'Eure d'une demande de suspension de l'exécution des décisions du maire de Val-de-Reuil de pavoiser des édifices publics d'un drapeau palestinien, sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative. Le préfet s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a ordonné la notification de l'ordonnance à la commune et au ministre de l'intérieur.

Avocat : HUON SARFATI

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509695

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante sollicitait la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui demandait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509803

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 du Conseil national des activités privées de sécurité refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. C. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant d’aucun contrat de travail ni perspective d’emploi précise, malgré son ancienneté dans le secteur. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

24 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500793

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Ouanne de sa demande d’expertise. La commune avait sollicité cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour identifier les causes des désordres affectant l’église de Chassenay, dont la rénovation avait été confiée à plusieurs entreprises dans le cadre d’un marché public. Après avoir mis en demeure l’entreprise Roger Denis charpente couverture, le juge a constaté que la commune s’était désistée purement et simplement de sa requête. L’ordonnance a été rendue en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

24 septembre 2025