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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour sous 48 heures, ce qui n’a pas été fait sans justification. Le juge a donc modifié l’ordonnance initiale et enjoint à la préfète de délivrer ce document sous un nouveau délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 500 euros à l’avocate de Mme A... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

16 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500841

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, présent en France depuis 1999. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400312

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné le recours de M. C..., ressortissant dominicain, contre un arrêté préfectoral du 2 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire ont été jugées irrecevables car présentées après l'expiration du délai de recours, malgré l'aide juridictionnelle accordée. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508868

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des éléments de la situation personnelle et pénale de l'intéressé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en relevant que M. C... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, concernant l'interdiction de retour de cinq ans, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu

Avocat : THUILLIER PENA

15 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408661

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant les refus implicites du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'attestation de prolongation d'instruction, un récépissé ayant été délivré en cours d'instance. En revanche, il a jugé que le refus implicite de titre de séjour restait contestable, mais a rejeté la requête faute de preuve de la notification de l'accusé de réception de la demande, rendant les délais de recours opposables. La solution s'appuie sur les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 juin 2025 par lequel la préfète de la Savoie obligeait Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette mesure méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, âgés de 12 et 8 ans, protégé par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En effet, Mme A... résidait en France depuis près de quatre ans avec son époux, titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée et en situation régulière, ce qui justifiait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. L'annulation de cette décision entraîne celle des mesures subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour).

Avocat : HUARD

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512155

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A..., sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le mariage étant récent et sans enfant, et le requérant ne démontrant pas l'ancienneté de la relation. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour suspendre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de suspension de la décision implicite née le 18 août 2025 était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête en annulation au fond contre cette décision. En conséquence, la requête a été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205478

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un certificat d'enseignement du français langue étrangère. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête tardive. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois courait à compter de la notification de la décision du 28 avril 2022, intervenue le 2 mai 2022. La requête, enregistrée le 5 juillet 2022, étant hors délai, a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411376

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante soutenait que son handicap réduit sa capacité de déplacement à pied à moins de 50 mètres et nécessite l’accompagnement d’une tierce personne. Le tribunal, statuant seul, a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent comme critère un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné la décision de refus au regard de ces dispositions.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513121

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’une demande d’expertise médicale par Mme C..., sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier d’Arles pour des plaies à la main droite ayant entraîné des complications. Le centre hospitalier et la CPAM des Bouches-du-Rhône ne se sont pas opposés à cette demande. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. Il a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer l’existence de fautes médicales, l’étendue des préjudices, et, le cas échéant, la perte de chance ou la survenance d’un accident médical non fautif.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par le préfet de l'Yonne le 23 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512636

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant srilankais, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, était remplie. Il a également estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation des décisions était propre à créer un doute sérieux quant à leur légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution des décisions contestées et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512638

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A... C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction durant l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le document sollicité. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512352

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une attestation valable jusqu’au 3 mars 2026, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice et à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209355

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de trois requêtes par M. et Mme D... contestant des titres de perception émis le 7 février 2022 pour le recouvrement de la taxe d’aménagement et de la redevance d’archéologie préventive, relatives à un permis de construire délivré en 2015. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisante motivation des titres, un vice de forme, la prescription de la créance et l’illégalité de la délibération fixant le taux de la taxe. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du décret du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301391

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé le permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire du Lamentin à M. D... pour la construction d'une habitation. Le tribunal a retenu l'incompétence du signataire de l'acte, le premier adjoint, faute pour la commune de démontrer l'existence d'une délégation de signature régulière. La requérante, Mme F..., a été jugée recevable à agir. La décision se fonde sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré à Mme D... pour une maison individuelle à Santa-Maria-Poggio. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Il a jugé que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l'urbanisation au sens de ces dispositions. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2023 a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUMBERT-SIMEONE CORALINE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403676

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a toutefois relevé d’office que la requête était tardive, l’arrêté ayant été notifié le 13 juillet 2024 avec un délai de recours de trente jours, et que le recours gracieux n’avait pas prorogé ce délai. En application des articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

12 décembre 2025• 2ème chambre