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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512154

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme D..., mère d'un nourrisson prématuré. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant dans un logement sans gaz ni électricité, et que le moyen tiré du refus légitime d'une offre d'hébergement inadaptée à l'état de santé de l'enfant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint à la commission de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu régulièrement, sans que le préfet se soit estimé en situation de compétence liée. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509150

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 31 juillet 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-22, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HUARD

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500305

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines a obligé M. B., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, en mentionnant à tort qu'il n'avait pas sollicité de titre de séjour, alors qu'il avait déposé une demande pour soins. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B. dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUBERT

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : EHUENI

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512055

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète avait, en cours d'instance, délivré un rendez-vous au requérant pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a toutefois prononcé la suspension de la décision initiale et enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours. L'ordonnance admet également M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512336

Suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne, mère d’un enfant français et enceinte, par le tribunal administratif de Grenoble. Le juge des référés a ordonné la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère, constatant l’urgence en raison de la privation de ressources et de l’impossibilité de subvenir aux besoins de ses enfants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité du refus au regard du 4° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI l’Alycastre et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 29 janvier 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SAEM Sacogiva pour 23 logements sociaux et des commerces, ainsi que contre un arrêté rectificatif du 30 avril 2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme, dont l’article R. 431-32 relatif à l’absence de servitude de cours communes. Le tribunal a informé les parties de la possibilité de régulariser ce vice sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure indique que le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’intérêt à agir des requérants, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407063

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI l’Alycastre et autres, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 13 février 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la société Prométhée pour 24 logements et des commerces, ainsi que d’un arrêté rectificatif du 7 avril 2025. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 423-50 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, et l’absence d’avis conforme défavorable de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206554

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Free Mobile contre deux arrêtés de la maire d’Aix-en-Provence (1er juin et 27 octobre 2022) s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes relais intégrées dans des fausses cheminées sur un immeuble situé 18 cours Mirabeau. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a fait droit aux demandes d’annulation, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, et a enjoint à la maire de délivrer l’autorisation sollicitée sous un mois, avec astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., de la SCI La Tuilliere, de M. F... et de M. G... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Sciez ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société JSC France pour l'installation d'une antenne-relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la société SFR, bénéficiaire de l'antenne, puis a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, faute d'établir que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511907

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. C..., ressortissant macédonien, qui sollicitait la restitution de son passeport. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé pour lui remettre le document après l’introduction de la requête, la mesure sollicitée a perdu son objet. Le juge a toutefois admis M. C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00272

Avocat : SCHURMANN

9 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517578

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et était entachée d'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée.

Avocat : HUBERT

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531220

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’instruire et de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un voyage imminent ou un événement précis justifiant une délivrance sous sept jours. La décision rappelle que l’urgence doit être caractérisée pour que des mesures provisoires soient ordonnées sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302741

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme E..., l’EARL du Val de Vire et M. C... d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire visant à engager la responsabilité de la commune de Ville-Houdlémont et du syndicat intercommunal des eaux de Piennes. Les requérants estimaient que des travaux d’assainissement et un permis d’aménager délivré par la commune étaient à l’origine de dommages sur leur propriété (perte de valeur, pertes de loyers, trouble de jouissance). Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant notamment que la prescription quadriennale était acquise pour les préjudices les plus anciens et que les fautes alléguées n’étaient pas établies. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP IOCHUM

9 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307520

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la société l’Atelier de Yann, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire visant à obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’exclusion des salons de thé du dispositif d’aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société invoquait une méconnaissance du principe d’égalité et une erreur de fait, soutenant que son activité principale de salon de thé, fermée au public, n’était pas compensée par son activité de pâtisserie. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre, se déclarant compétent en vertu de l’article R. 312-14 du code de justice administrative. Sur le fond, il a considéré que les conclusions à fin d’annulation des décisions de rejet étaient sans objet, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

9 décembre 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511765

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 17 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la condition d’urgence était remplie, car la décision plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de la possibilité d’obtenir un titre de séjour au titre du regroupement familial. Surtout, elle a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, la clôture étant intervenue avant l’expiration du délai de 30 jours accordé à l’intéressé pour compléter son dossier, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522132

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. La juge des référés a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ces points, admis celle-ci au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 décembre 2025