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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426783

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de rescrit fiscal, par lequel il sollicitait la confirmation de pouvoir continuer à exercer sa profession de vétérinaire à titre libéral sans perdre le bénéfice de l’abattement pour dirigeant partant à la retraite prévu à l’article 150-0 D ter du code général des impôts. Par un acte enregistré le 14 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FERAL-SCHUHL

7 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504368

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son ajournement au Master 2 Nanosciences de l'université de Rennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : HUBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508110

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne, conjointe de Français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré son maintien en situation irrégulière et sa dépendance financière vis-à-vis de son époux. L'ordonnance admet toutefois la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour, en raison du délai anormal de traitement de sa demande. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

5 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306742

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Saisie d'une demande de confirmation de maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : EHUENI

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502652

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le requérant s'est désisté après que la préfète lui a délivré une décision favorable se substituant à l'acte attaqué. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la séparation du couple et la détresse morale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tunisien. Le tribunal a constaté que la demande d'échange, présentée le 15 juin 2022, était tardive car le délai légal d'un an avait commencé à courir le 15 février 2021, date de remise de son premier titre de séjour. Il a également jugé que la crise sanitaire liée au covid-19 n'avait pas suspendu ce délai au-delà du 10 juillet 2020, rendant le moyen inopérant. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020.

Avocat : CHHU

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521766

Référé suspension rejeté par le Tribunal Administratif de Paris. Mme A demandait la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la précarité de sa situation et en raison de son manque de diligence (saisine 14 mois après la décision).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de l'ordonnance du 17 juin 2025, qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un document provisoire. Le montant total de l'astreinte a été fixé à 3 900 euros pour la période du 20 juin au 29 juillet 2025. La demande de M. A visant à porter l'astreinte à 500 euros par jour ou à modifier l'injonction a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502722

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté, par ordonnance du 31 juillet 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, l’intéressée s’est vu délivrer un certificat de résidence algérien, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

31 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513164

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat de travail et l'expiration de son titre de séjour, dès lors que l'intéressé avait obtenu un rendez-vous en préfecture le 1er octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUBERT

31 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502463

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours en excès de pouvoir formé par un élève gardien de la paix contre une décision du jury d'aptitude professionnelle et un arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Nîmes. Il estime que le litige, portant sur une cessation d'activité, relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu de la dernière affectation du requérant, à savoir l'école nationale de police de Nîmes. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nîmes.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507800

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis plusieurs mois. Le juge rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que M. A n'a pas fait en se contentant d'invoquer son irrégularité. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505696

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la préfète n'a pas exécuté l'ordonnance du 15 avril 2025, au motif que le dossier de Mme A serait incomplet, alors que cette même ordonnance avait déjà considéré le dossier comme complet. Il rappelle que les décisions du juge des référés sont exécutoires et obligatoires, et que l'administration ne peut s'y soustraire sans avoir préalablement obtenu leur modification ou leur levée dans les conditions prévues par la loi. En conséquence, le juge fait droit à la demande de Mme A et ordonne à la préfète de l'Isère de lui délivrer l'attestation de prolongation de l'instruction dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513542

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. En conséquence, faire droit à l'injonction sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507783

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son inscription universitaire. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui régit le séjour des étudiants sénégalais en France.

Avocat : SCHURMANN

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507742

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a ordonné la remise de M. A aux autorités italiennes. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que M. A, titulaire d'une carte de résident italienne à durée illimitée, est légalement admissible en Italie où réside son enfant mineur, et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte est inopérant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HUARD

25 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500743

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C A, ressortissante cubaine, visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 17 et 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et refusant son admission au séjour au titre de l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile ou à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 754-3.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 juillet 2025