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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411392

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406929

Cette requête de la SAS TAS Group, enregistrée le 8 août 2024, conteste un arrêté du 2 février 2024 par lequel le maire de Pussay a refusé un permis de construire pour 39 logements, ainsi que le rejet du recours gracieux et un refus d'autorisation pour un établissement recevant du public (ERP). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette les conclusions contre le refus de permis de construire comme manifestement irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête, déposée le 8 août 2024, est tardive (le délai de deux mois expirait le 1er août 2024). Concernant le refus d'autorisation ERP, le tribunal rejette les moyens soulevés comme inopérants, car ils sont tirés du code de l'urbanisme alors que cette autorisation relève du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LAUREOTE ANDREJEWSKI HUDON

3 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 16 décembre 2021. Ce jugement avait enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer l'hébergement de Mme A B avant le 15 février 2022, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La préfète a saisi le tribunal pour faire constater l'exécution de cette obligation, soutenant que l'intéressée était logée. Le tribunal a estimé que l'injonction était demeurée inexécutée jusqu'au 2 mai 2022, date à laquelle Mme B a cessé de solliciter le 115, et a fixé le montant de l'astreinte à 800 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

2 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision préfectorale lui fixant un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour après son expiration, ainsi que la délivrance d'un document de circulation pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent de mesure d'éloignement ou de rupture de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SCHURMANN

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de Paris Habitat relative à l'attribution d'un logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen intelligible de nature à établir l'illégalité de la décision attaquée, en violation des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe, la requérante n'a pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter à nouveau le requérant à la régulariser.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506850

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir présentée par M. A B, visant l’annulation d’une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative à une demande de naturalisation. La juridiction constate que cette requête est un double d’une autre requête déjà enregistrée sous le numéro 2506557. En application des principes de bonne administration de la justice, elle ordonne la radiation de la requête n° 2506850 du registre du greffe, l’instruction se poursuivant sous le numéro initial. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision reposant sur la gestion procédurale des dossiers.

Avocat : CHOWDHURY

26 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 mai 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503315

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une mineure se déclarant âgée de 16 ans, à qui le département de la Gironde avait refusé l'admission à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu des doutes sur la minorité de l'intéressée et de la saisine parallèle du juge des enfants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil, sans faire droit à la demande d'accueil provisoire d'urgence.

Avocat : HUGON

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513017

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) a refusé à M. A l'habilitation secret UE. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la perte de son contrat de prestations, qui n'était pas pérenne, constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

22 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513648

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant mauritanien, membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle, mais rejette sa demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, qui justifie la régularité de son séjour et l'autorise à travailler, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505065

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé, a été confronté à l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 2 mai 2025, qui lui enjoignait de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'absence d'exécution, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte initiale de 100 euros par jour, condamnant l'État à verser 1 200 euros à la requérante. Pour garantir l'exécution de la décision, une nouvelle injonction a été prononcée, assortie d'une astreinte portée à 150 euros par jour de retard. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00157

Avocat : CABINET D'AVOCAT CHHU

20 mai 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision de la Ville de Paris de déprioriser sa demande de logement social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01823

Avocat : SCHURMANN

19 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505013

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident en qualité d'enfant de français. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été déposée le 29 janvier 2025 et qu'à la date de l'ordonnance, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, prématurée, a été rejetée sans régularisation possible.

Avocat : HUARD

19 mai 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été proposée à l'intéressé, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. M. A a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

19 mai 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02197

Avocat : CABINET ASHURST LLP

16 mai 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02754

Avocat : HUARD

15 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A et M. B, ressortissants angolais, pour obtenir la liquidation de l'astreinte et son augmentation, en raison de l'inexécution persistante d'une ordonnance du 3 mars 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère d'enregistrer leur demande d'asile. Constatant que l'administration n'avait toujours pas exécuté cette décision, le juge a liquidé l'astreinte à hauteur de 5 600 euros pour la période du 20 mars au 15 mai 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande d'augmentation de l'astreinte, estimant que l'absence d'enregistrement, bien que contraire aux délais de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées en référé.

Avocat : SCHURMANN

15 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504279

Suspension du permis de conduire pour sept mois par le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en vertu de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant réside à Paris.

Avocat : CABINET SARAH HUET

14 mai 2025