lundi 26 mai 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2506850 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CHOWDHURY |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 25NT01077 du 18 avril 2025, enregistrée le 18 avril 2025 au greffe du tribunal, le président de la cour administrative d'appel de Nantes a transmis au tribunal administratif de Nantes, en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, la requête de M. A B, laquelle a été enregistrée sous le numéro 2506850.
Par cette requête, enregistrée au greffe de la cour administrative d'appel de Nantes le 12 avril 2025, M. A B, représenté par Me Chowdhury demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite née du silence gardé par le ministre de l'intérieur sur le recours qu'il a formé contre la décision du 12 août 2024 par laquelle le Préfet de police de Paris a rejeté sa demande de naturalisation ;
2°) d'enjoindre au Préfet de police de Paris et au ministre chargé des naturalisations de verser son entier dossier de M. B.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code civil ;
- le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
La requête susvisée, enregistrée sous le n° 2506850, constitue en réalité le double de la requête n° 2506557 également enregistrée au greffe du tribunal le 12 avril 2025. L'instruction de la présente affaire se poursuit sous le n° 2506557. Par suite, la requête n° 2506850 doit être rayée du registre du greffe du tribunal.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête enregistrée sous le n° 2506850 est rayée du registre du greffe du tribunal.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.
Fait à Nantes, le 26 mai 2025.
La présidente de la 7ème chambre,
M. C
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026