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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513583

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police a accordé à l’intéressé une carte de résident, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509230

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a jugé que la décision de refuser un délai de départ volontaire était fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522064

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant russe d’origine tchétchène, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"), permettant à la France d'examiner sa demande d'asile pour des motifs humanitaires, en raison de la présence de sa sœur réfugiée en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de cette clause discrétionnaire, et que les autres moyens (défaut de motivation, violation du droit à l'information, entretien individuel irrégulier) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : THULLIER

5 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535016

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressé pour lui remettre son titre de séjour. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Elle a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

5 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522485

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'injonction prononcée le 18 septembre 2025. Constatant que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction initiale de réexaminer la situation de l'intéressé, ce défaut d'exécution a été considéré comme un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

2 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505519

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505519.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420346

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... de trois requêtes contestant des décisions de clôture de sa demande de titre de séjour sur la plateforme ANEF (n° 2420346 et 2430565) et un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (n° 2514895). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, M. C... s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction après avoir obtenu un récépissé l'autorisant à travailler et la délivrance de l'arrêté de refus contesté. Le tribunal a constaté que les requêtes étaient devenues sans objet, l'administration ayant régularisé la situation en instruisant la demande et en prenant une décision explicite, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les demandes de frais d'instance.

Avocat : HUBERT

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du 30 mai 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission était insuffisamment précis. Il a également estimé qu'à la date de la décision, Mme D..., en tant que demandeur d'asile, relevait du régime spécifique prévu pour les demandeurs d'asile et non du droit à l'hébergement opposable prévu par le code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407191

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise présente en France depuis plus de 20 ans. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B... dans un délai de trois mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509963

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui retirant son titre de séjour pour fraude, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la procédure de retrait régulière et la décision suffisamment motivée. Il a estimé que la préfète de l'Isère avait légalement pu retirer le titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-5-1 et L. 432-5-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la rupture de la vie commune imputable au conjoint français. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales, et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509986

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui retirant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a examiné la légalité du retrait de titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-5 et R. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la préfète n’a pas commis d’erreur de droit en retirant le titre de séjour de M. B... pour obstacle aux contrôles, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : HUARD

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509989

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un certificat de résidence en tant que conjoint de Français en application de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512920

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 1er octobre 2025. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, sous deux mois. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction de réexamen dans un nouveau délai de deux mois, assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512949

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le tribunal a constaté qu'avant l'introduction du recours, la préfète avait pris une décision positive le 3 juillet 2024 accordant une carte de séjour, ce qui avait privé d'objet la requête dès son enregistrement. Les demandes de suspension et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404572

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de son recours, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur admission.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407570

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408124

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 août 2025. Ce dernier retirait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le retrait du titre de séjour était légal, car il avait été obtenu par fraude, en application des articles L. 423-23 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404164

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que Mme B... s’était vu délivrer un titre de séjour le 5 mai 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

31 décembre 2025• 12ème chambre