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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01490

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504968

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 29 juin 2024 à la date du jugement. La responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529426

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 6 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A..., ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de trois enfants mineurs dont l'un est malade et sans hébergement stable. La décision est annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507125

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510780

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande d'injonction visant à étendre une décision de regroupement familial à son enfant. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé le regroupement familial incluant l'enfant, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, l'administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403692

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a initialement rejeté son recours, puis a recommandé au ministre de l'intérieur de délivrer le visa, ce que ce dernier a refusé. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la commission ayant recommandé la délivrance du visa, il n'y avait plus lieu de statuer sur la première décision implicite de rejet. S'agissant de la décision du ministre de l'intérieur, le tribunal a annulé le refus de visa, estimant que le motif tiré du caractère complaisant du mariage n'était pas établi, et a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EHUENI

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419610

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable formé contre les refus de l’autorité consulaire française à Téhéran. Cette décision refusait de délivrer des visas de long séjour à plusieurs ressortissants afghans, membres de la famille d’un réfugié, dans le cadre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs dans le délai légal, et a ordonné au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-2 relatif au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : THULLIER

24 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé, car il ne se prononçait pas sur la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : HUARD

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que cette substitution ne prive le requérant de garanties.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515017

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte de 50 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 24 avril 2025 enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un titre de voyage. Le préfet a remis un titre le 3 juillet 2025, mais celui-ci ne correspondait pas au titre initialement demandé. Le juge des référés a estimé qu’eu égard aux diligences effectuées, il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402894

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme G... E..., agent territoriale, et ses ayants droit d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable comme irrecevables. Sur le fond, statuant en plein contentieux, le tribunal a limité l'indemnisation de Mme E... à 42 436 euros, celle de son conjoint à 5 000 euros et celle de ses enfants à 1 000 euros chacun, en application des principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : HUON SARFATI

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500878

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les deux requêtes de M. B..., agent territorial de la commune de Barentin. La première contestait le refus de sa candidature au poste de responsable du service des sports, la seconde le refus de reconnaître un accident comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la procédure de recrutement était régulière et que l'emploi correspondait à un besoin réel du service, écartant les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la sanction déguisée et de la discrimination. Concernant l'accident, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique n'avaient pas été méconnues, les faits invoqués ne présentant pas de lien direct avec le service.

Avocat : HUON SARFATI

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519220

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie. Le requérant, ressortissant russe, avait vu sa demande d'asile en France refusée au profit des autorités croates, qui avaient accepté de le reprendre en charge. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : THULLIER

21 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305255

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Sakura du Paradis, qui contestait l'arrêté du 24 octobre 2023 du préfet d'Eure-et-Loir ordonnant la fermeture administrative de son restaurant pour manquements aux règles d'hygiène. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'arrêté avait produit des effets avant son abrogation le 22 novembre 2023. Sur le fond, il a jugé que la fermeture était justifiée par les manquements constatés lors des contrôles des 20 juin et 18 septembre 2023, fondés sur les articles L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime et L. 521-5 du code de la consommation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice invoqué.

Avocat : HUSSON

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505237

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment son droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : THUNE CLÉMENCE

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502847

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son pacte civil de solidarité et de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec sa compagne n'était pas suffisamment établie et que son insertion professionnelle n'était ni réelle ni stable, écartant ainsi toute atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : TCHUINTE

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400980

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de permis de construire modificatif pour des ouvertures et un vide sanitaire sur un bâtiment de stockage. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation, tandis que la commune défendait la légalité de sa décision. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, validant le refus du maire de Saint-Jacques-sur-Darnétal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-2, et le plan local d'urbanisme de la métropole Rouen Normandie.

Avocat : HUON SARFATI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant afghan, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024, estimant que le préfet de la Gironde avait commis une erreur d'appréciation en ne délivrant pas un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUGON

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502476

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Nièvre. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, compte tenu de sa brève présence en France, du caractère récent de son mariage et de la naissance de son enfant, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

20 novembre 2025• 2ème chambre