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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406890

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite de rejet du 21 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés par la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien de vulnérabilité et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 avril 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02107

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

29 avril 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306716

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision orale implicite du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal constate que l’administration a produit une fiche établissant la remise d’un titre de séjour à l’intéressé le 16 septembre 2024, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est décidé qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les frais de justice sont rejetés, mais M. C est admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

29 avril 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301088

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme G et de M. et Mme D de leurs conclusions en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Puyvert à la SCI Emmael pour trois hangars. Les requérants ayant sollicité à titre principal un non-lieu à statuer, leur désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, l'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête et rejette les demandes de frais de justice présentées par les parties.

Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418715

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours de Mme B contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 30 décembre 2024, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504432

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) devant le Tribunal Administratif de Grenoble. M. B contestait le refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète a décidé de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503394

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, l'époux résidant déjà en France sous couvert d'un titre de séjour. La requérante n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, la décision contestée ne modifiant pas sa situation administrative. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506625

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil, prise en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En vertu de l'article R. 312-8 du même code, la compétence territoriale pour connaître de ce recours pour excès de pouvoir relève du tribunal administratif du lieu de résidence. Par conséquent, la requête est transmise au Tribunal administratif de Paris, jugé compétent.

Avocat : TCHUINTE

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402896

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le refus oral du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré à M. B une carte de séjour valable jusqu'en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 900 euros à l'avocat de M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404511

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour, mais la préfète de l'Isère lui a délivré un rendez-vous et un récépissé valable après l'introduction du recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’au 28 octobre 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408897

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour étudiant. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement, après l’avoir admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408901

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A par le préfet de l'Isère. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a délivré à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2029. En conséquence, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire sont également devenues sans objet, et les frais d'instance sont rejetés.

Avocat : HUARD

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410007

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 avril 2025, a constaté le désistement de M. A de sa requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SCHURMANN

28 avril 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500422

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le requérant contestait son assignation à résidence en Guadeloupe, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit à une vie privée et familiale, interdiction des traitements inhumains et dégradants). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave aux libertés fondamentales n'était établie, la mesure étant adaptée et proportionnée à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504343

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande d'hébergement d'urgence formulée par une famille russe composée de six personnes, dont une mineure et une personne handicapée sous tutelle, sans domicile ni ressources. Le juge constate l'urgence et la vulnérabilité des requérants, et retient que la carence de la préfète de l'Isère à leur proposer un hébergement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il enjoint à la préfète de prendre en charge et de proposer un hébergement aux quatre membres les plus vulnérables de la famille dans un délai de quatre jours.

Avocat : SCHURMANN

25 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404872

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Elektropostal d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 15 novembre 2023 par lequel la commune d’Aix-en-Provence s’est opposée à sa déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 avril 2025. Constatant que ce désistement est pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406333

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI Aix aviation d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune d’Aix-en-Provence du 27 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 avril 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502741

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au département de la Gironde de maintenir la prise en charge de M. A, mineur, au titre de l'aide sociale à l'enfance jusqu'à la décision du juge des enfants. La solution retenue fait suite à la reconnaissance d'une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'interruption de sa prise en charge. Le juge a également admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUGON

25 avril 2025