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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 348

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406759

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet, assortie d’une obligation de quitter le territoire français, que Mme A... a également contestée. Le tribunal constate que cette décision explicite s’est substituée à la décision implicite, privant d’objet les conclusions initiales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : EHUENI

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413509

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a finalement remis un titre de séjour à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette en revanche la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocate de Mme C... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536529

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514132

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par mariage. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous avait une incidence immédiate sur sa situation concrète. La décision rappelle qu'en dehors des cas de renouvellement de titre de séjour, il appartient au demandeur de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.

Avocat : EHUENI

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509321

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure d'avis médical, en se fondant sur les articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Amedea visant à lever la suspension des arrêtés préfectoraux autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées. La suspension avait été ordonnée en raison d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés au regard de l'article 2 de la loi du 29 décembre 1892, qui protège les propriétés attenantes aux habitations et closes. La société n'a pas apporté d'élément nouveau suffisant pour remettre en cause l'appréciation initiale du juge des référés. La requête est donc rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512950

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 3 décembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HUARD

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513058

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. A... n’établissait pas contribuer effectivement à l’entretien de son enfant, condition nécessaire pour bénéficier du renouvellement. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504644

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507771

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour étaient conformes aux articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509310

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée et du rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la préfecture a finalement délivré un titre de séjour d'un an à M. B..., ce qui constitue une exécution complète de l'injonction, bien que tardive. En conséquence, le juge met fin aux mesures d'injonction et supprime l'astreinte initialement prévue, en raison du faible retard et de l'exécution intégrale de la décision. La requête est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 911-6 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511885

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été requis par Mme B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 1er octobre 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande sous un mois. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a ordonné la prolongation du document provisoire de séjour. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512514

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : HUARD

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512428

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A..., prononcée par une ordonnance du 22 septembre 2025. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de cette ordonnance. Le juge des référés a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512147

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ce qu'elle n'a pas fait. Constatant ce défaut d'exécution non justifié, le juge a modifié l'ordonnance initiale en fixant un nouveau délai de quinze jours pour le réexamen, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512310

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de délivrance d’un document provisoire, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512305

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, ainsi que le refus de délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière et privé de la possibilité de travailler depuis le 20 octobre 2025. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation et des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de M. A... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512748

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais, pour défaut de motivation en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le juge a également enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le requérant à travailler, sur le fondement de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence caractérisée par la vulnérabilité financière de l'intéressé. La solution retenue repose sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions implicites, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A., ressortissante bangladaise, la délivrance d’une carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. Le tribunal estime que la requérante remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet n’ayant pas contesté ses allégations. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trente jours, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2025• 5ème Chambre