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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait la requérante de la possibilité de faire examiner sa situation administrative et compromettait son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de l'intéressée ne pouvant être considéré comme incomplet, les fondements invoqués (articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA) n'impliquant pas une entrée régulière en France.

Avocat : HUARD

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512483

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre les refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction le 12 décembre 2025 rendait sans objet les conclusions relatives à ce point. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment du lieu du mariage. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

16 décembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour sous 48 heures, ce qui n’a pas été fait sans justification. Le juge a donc modifié l’ordonnance initiale et enjoint à la préfète de délivrer ce document sous un nouveau délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 500 euros à l’avocate de Mme A... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

16 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500841

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, présent en France depuis 1999. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400312

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné le recours de M. C..., ressortissant dominicain, contre un arrêté préfectoral du 2 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire ont été jugées irrecevables car présentées après l'expiration du délai de recours, malgré l'aide juridictionnelle accordée. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508868

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des éléments de la situation personnelle et pénale de l'intéressé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en relevant que M. C... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, concernant l'interdiction de retour de cinq ans, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu

Avocat : THUILLIER PENA

15 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408661

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant les refus implicites du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'attestation de prolongation d'instruction, un récépissé ayant été délivré en cours d'instance. En revanche, il a jugé que le refus implicite de titre de séjour restait contestable, mais a rejeté la requête faute de preuve de la notification de l'accusé de réception de la demande, rendant les délais de recours opposables. La solution s'appuie sur les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 juin 2025 par lequel la préfète de la Savoie obligeait Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette mesure méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, âgés de 12 et 8 ans, protégé par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En effet, Mme A... résidait en France depuis près de quatre ans avec son époux, titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée et en situation régulière, ce qui justifiait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. L'annulation de cette décision entraîne celle des mesures subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour).

Avocat : HUARD

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512155

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A..., sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512253

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le mariage étant récent et sans enfant, et le requérant ne démontrant pas l'ancienneté de la relation. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour suspendre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande de suspension de la décision implicite née le 18 août 2025 était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir introduit une requête en annulation au fond contre cette décision. En conséquence, la requête a été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513048

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’incidence immédiate du refus sur sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code. Les frais de justice ont également été refusés à l’encontre de l’État.

Avocat : HUARD

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513055

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites refusant la délivrance d'un titre de séjour et d'une autorisation de prolongation d'instruction présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et la perte de son droit de travailler. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

15 décembre 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500179

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, notamment au regard des risques invoqués en cas de retour en Haïti. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : MATHURIN-KANCEL

15 décembre 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500177

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 obligeant un ressortissant haïtien à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH) en raison de la situation de violence généralisée en Haïti. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures.

Avocat : MATHURIN-KANCEL

15 décembre 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500178

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination (Haïti) et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de cette procédure, n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention dans les quarante-huit heures. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : MATHURIN-KANCEL

15 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205478

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un certificat d'enseignement du français langue étrangère. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête tardive. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois courait à compter de la notification de la décision du 28 avril 2022, intervenue le 2 mai 2022. La requête, enregistrée le 5 juillet 2022, étant hors délai, a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411376

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante soutenait que son handicap réduit sa capacité de déplacement à pied à moins de 50 mètres et nécessite l’accompagnement d’une tierce personne. Le tribunal, statuant seul, a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent comme critère un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné la décision de refus au regard de ces dispositions.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513121

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’une demande d’expertise médicale par Mme C..., sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier d’Arles pour des plaies à la main droite ayant entraîné des complications. Le centre hospitalier et la CPAM des Bouches-du-Rhône ne se sont pas opposés à cette demande. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. Il a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer l’existence de fautes médicales, l’étendue des préjudices, et, le cas échéant, la perte de chance ou la survenance d’un accident médical non fautif.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500180

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MATHURIN-KANCEL

15 décembre 2025