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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505237

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment son droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : THUNE CLÉMENCE

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502847

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son pacte civil de solidarité et de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec sa compagne n'était pas suffisamment établie et que son insertion professionnelle n'était ni réelle ni stable, écartant ainsi toute atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TCHUINTE

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400980

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de permis de construire modificatif pour des ouvertures et un vide sanitaire sur un bâtiment de stockage. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation, tandis que la commune défendait la légalité de sa décision. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, validant le refus du maire de Saint-Jacques-sur-Darnétal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-2, et le plan local d'urbanisme de la métropole Rouen Normandie.

Avocat : HUON SARFATI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant afghan, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024, estimant que le préfet de la Gironde avait commis une erreur d'appréciation en ne délivrant pas un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUGON

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502476

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Nièvre. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, compte tenu de sa brève présence en France, du caractère récent de son mariage et de la naissance de son enfant, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518506

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant C... A..., au titre de la réunification familiale. La requérante, mère réfugiée en France, invoquait l’urgence et plusieurs moyens, dont une erreur de droit au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A... la délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée porte sur une première demande de titre de séjour, ce qui ne fait pas bénéficier le requérant d'une présomption d'urgence. Il considère que les arguments de M. A..., tirés de sa situation de précarité et de la qualité de réfugié de son enfant, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction et une décision favorable pour un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526157

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412129

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour, a constaté que le visa avait été délivré le 20 février 2025, après l’introduction de la requête. En conséquence, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : EHUENI

19 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409311

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... de deux requêtes en excès de pouvoir contestant des décisions de l’université de Lorraine relatives à son congé de maladie ordinaire, à son temps partiel thérapeutique et à un refus de protection fonctionnelle. Après la mise en place d’une médiation, les parties ont conclu un accord, et la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses demandes. Par une ordonnance unique, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’au 25 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : HUARD

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407942

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 19 novembre 2025.

Avocat : SCHURMANN

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505997

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

19 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300540

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 10 novembre 2022 par laquelle La Poste avait refusé de reconnaître la pathologie de l’épaule de Mme A... comme maladie professionnelle. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’incompétence, faute pour le signataire de justifier d’une délégation de pouvoir régulièrement publiée à la date de l’acte. La requérante était agent titulaire de La Poste et sollicitait la reconnaissance de sa maladie au titre du tableau 57A des maladies professionnelles. Le jugement s’appuie notamment sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501092

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence d'un enfant français dont M. D... contribue à l'entretien et à l'éducation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par Mme B..., maîtresse de conférences à l'université de Lorraine, d’une demande d’annulation de sa suspension de fonctions et d’interdiction d’accès aux locaux, a été invité à homologuer un accord transactionnel conclu entre les parties le 1er septembre 2025 à l’issue d’une médiation. Le tribunal a fait droit à cette demande, constatant que l’accord, fondé sur les articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative et 2044 du code civil, respectait les conditions de licéité, de concessions réciproques et d’ordre public. En conséquence, il a homologué le protocole et constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant russe reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas la carte de résident de dix ans prévue à l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dont le requérant bénéficie de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327126

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant malien, contre deux décisions du préfet de police de Paris clôturant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient insuffisamment motivées et que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, sur le fondement des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUBERT

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532414

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de M. A... était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de son recours contre le refus de renouvellement de titre de séjour, le préfet de police lui a accordé une carte de résident valable dix ans et une attestation provisoire l'autorisant à travailler. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

18 novembre 2025