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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203135

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par plusieurs associations environnementales et un syndicat agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre du 3 août 2022. Cet arrêté donnait acte à l’EARL de Mauboux de sa déclaration pour la création d’un forage d’irrigation à Livry, assorti de prescriptions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que l’association Allier sauvage justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier de déclaration au regard des articles R. 214-32 et R. 414-23 du code de l’environnement, ainsi que de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du même code et de l’incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517853

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de son fils mineur, qui demandaient l'annulation de la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la demande d'asile, présentée tardivement, ne justifiait pas de motif légitime. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité des requérants, et que la décision ne méconnaissait ni le droit d'asile, ni le principe de dignité humaine. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THULLIER

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail, en exécution d’une précédente ordonnance. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction maintenant ses droits, rendant ainsi la demande d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. C... une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre deux décisions du préfet de la Gironde : un refus implicite de titre de séjour (requête n°2407151) et un arrêté du 20 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (requête n°2501917). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HUGON

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Aude de restituer son passeport à M. A..., ressortissant algérien. La condition d’urgence a été reconnue car la rétention du document, consécutive à une obligation de quitter le territoire français annulée par un jugement du 1er avril 2025, entravait la liberté d’aller et venir de l’intéressé et l’empêchait de déposer une demande de titre de séjour. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, dès lors que la décision d’éloignement ayant justifié la rétention n’était plus exécutoire. L’astreinte demandée a été rejetée, mais l’État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

28 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01809

Avocat : HUGON

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant pakistanais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501021

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 portant radiation des cadres de M. B... pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de sa situation personnelle et étant à l'origine de l'urgence qu'il invoquait en raison de ses démarches tardives. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration étant en situation de compétence liée pour prononcer la radiation.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508688

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de récusation du docteur A..., expert désigné dans un litige opposant l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) à une patiente. L’AP-HM invoquait un lien de subordination et une méconnaissance de l’article R. 4127-105 du code de la santé publique, interdisant à un médecin d’expertiser un groupement faisant habituellement appel à ses services. Le tribunal a jugé que la seule appartenance de l’expert aux cadres de l’AP-HM ne suffisait pas à créer un doute légitime sur son impartialité, en l’absence de lien particulier avec l’affaire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 621-3, R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501346

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A..., propriétaire d'une maison à Baupte subissant des inondations récurrentes depuis 2020. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer contradictoirement l'origine des désordres, en lien avec la configuration du terrain et les eaux de ruissellement provenant notamment de la commune voisine de Montsenelle. La demande de mise hors de cause de la commune de Montsenelle a été rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile. En revanche, le département de la Manche et le préfet ont été mis hors de cause, aucun élément n'établissant la contribution de leurs ouvrages ou projets aux inondations.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514885

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a évalué le préjudice subi par la requérante, toujours sans logement, à 1 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence et de ses conditions d'existence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506126

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C..., qui contestaient les arrêtés du 19 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la CIDE. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après mise en délibéré.

Avocat : HUARD

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509748

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission d’attribution des logements de Paris Habitat a rejeté la candidature de M. B... pour défaut de production de l’avis d’imposition de son épouse résidant à l’étranger. Le tribunal juge que, selon l’article 6 du code général des impôts, les époux séparés de biens et ne vivant pas sous le même toit font l’objet d’impositions distinctes, et que l’épouse de M. B..., qui ne réside pas en France, n’est pas appelée à vivre dans le logement. Dès lors, l’absence de son avis d’imposition ne pouvait justifier le rejet de la candidature, qui est entaché d’une erreur de droit.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de Paris Habitat de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son rejet par un taux d'effort trop élevé, un critère jugé légal. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-1. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517653

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou de perturbation grave de ses conditions d'existence suffisamment immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510531

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 janvier 2026, ce qui régularisait sa situation provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée, les conclusions relatives au document provisoire de séjour étant devenues sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302176

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire belge de Mme B... contre un permis français. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 8 février 1999, la perte de points sur le permis français imposait au préfet de procéder à cet échange et non de le refuser. En revanche, les conclusions dirigées contre la décision du 26 juin 2012 constatant l'invalidité du permis ont été rejetées comme irrecevables car tardives, la notification étant réputée effectuée en 2012. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'échange dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique