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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506202

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu les stipulations de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, M. B... justifiant de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : HUARD

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518143

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... et ses enfants mineurs d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 10 octobre 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, une irrégularité de procédure au regard de la directive 2013/33/UE, et une erreur de droit sur l’application de l’article L. 551-15 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée. Il a estimé que le refus était fondé sur le dépôt tardif de la demande d’asile, sans motif légitime justifié, en application des articles L. 551-15 et suivants du CESEDA, et a donc confirmé la légalité de la décision de l’OFII.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THULLIER

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518371

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. E..., ressortissant russe, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information garanti par le règlement "Dublin III". Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'a pas démontré avoir remis au requérant la brochure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en temps utile avant l'entretien individuel. Cette annulation est fondée sur une violation d'une formalité substantielle garantissant les droits du demandeur d'asile.

Avocat : THULLIER

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., réfugiée reconnue par l’OFPRA le 13 mai 2024. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée, la requérante étant placée dans une situation précaire contraire à son statut, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet étant tenu de délivrer la carte en application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne, désormais compétent, de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous deux jours.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507686

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, et de vice de procédure, en relevant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait bien été recueilli. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

7 novembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401402

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes de M. B..., agent de police municipale, contestant des décisions de la maire de Saint-Sébastien-de-Morsent. La première concernait un refus de protection fonctionnelle pour une agression du 6 janvier 2022, la deuxième et la troisième portaient sur des refus de reconnaissance d'imputabilité au service pour des accidents des 6 janvier 2022 et 22 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment les erreurs de droit et de fait ainsi que les vices de procédure, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues en application du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : HUON SARFATI

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité les motifs de la décision implicite. Sur le fond, saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'activité professionnelle invoquée par M. A... était trop récente et insuffisante pour constituer un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513181

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne le 2 décembre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré le titre sollicité le 19 septembre 2025, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison des douze condamnations pénales de l'intéressé depuis 2010, dont une pour tentative de meurtre. La décision s'appuie sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : HUARD

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511074

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère a pris une décision favorable sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en cours d'instance. La requérante demandait initialement la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a condamné l'État à verser 800 euros à Mme C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518062

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait et de droit, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la menace à l'ordre public était établie, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 200-6.

Avocat : THULLIER

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501811

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) était régulière, le préfet n'étant pas tenu de saisir le procureur de la République pour un complément d'information. Il a également estimé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de cinq ans ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23, L. 721-4 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104939

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté du 27 mai 2021 par lequel le maire d'Engins avait accordé un permis de construire deux maisons individuelles à la société CPM Réal Estate Service. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, à la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du plan de prévention des risques naturels (PPRN), ainsi qu'à l'absence d'étude géotechnique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCHULD

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506132

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la préfète a commis une erreur de fait en niant la communauté de vie avec son épouse française, et que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'engagement du couple dans une procréation médicalement assistée. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511847

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant yéménite, entré en France à 16 ans et dont le père bénéficie de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de ce titre aux enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire dans l'année suivant leur dix-huitième anniversaire. Il enjoint au préfet de délivrer la carte sollicitée et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513055

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l’administration n’avait pas à saisir la commission du titre de séjour, l’arrêté ne refusant pas un titre sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’une présence habituelle en France depuis dix ans ni d’une intégration professionnelle suffisante, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TCHUINTE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518311

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile, motivé par la tardiveté de sa demande. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier, et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée avait été informée dans une langue qu'elle comprenait, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'ayant pas démontré sa vulnérabilité particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512436

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un ressortissant algérien majeur, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. La solution retenue se fonde sur l’urgence caractérisée par la rupture du droit au séjour et la scolarité en cours, ainsi que sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien.

Avocat : HUBERT

5 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502679

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme A. de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a retiré sa demande de titre de séjour. La requérante maintenait sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge de l'État. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

5 novembre 2025