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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517512

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant centrafricain reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre, en violation de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour en attendant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529650

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, au motif d’un dépôt tardif de sa demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511537

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation d'astreinte à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance avait enjoint au préfet de l'Isère de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C... et de lui délivrer un document provisoire. La préfète ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle le 21 mars 2025, soit avant le prononcé de l'astreinte le 31 mars 2025, le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux procédures de référé et d'astreinte.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511609

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite refusant la délivrance d'un document provisoire à M. B..., ressortissant algérien, durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Isère avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet les conclusions en référé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511951

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C.... Bien que le moyen tiré de l'illégalité du refus d'enregistrement pour dossier incomplet soit propre à créer un doute sérieux, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu de sa présence de longue date en France. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502750

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La requérante, de nationalité marocaine, invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305734

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 30 août 2023 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le refus fondé sur le caractère incomplet du dossier était entaché d'une erreur de droit, l'attestation de domicile délivrée par un CCAS constituant un justificatif valide au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508302

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa réorientation réussie en sciences infirmières justifiait le renouvellement de son titre. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les échecs initiaux de l'étudiante sans prendre en compte le sérieux de son nouveau parcours universitaire. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme B... A... dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511612

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant argentin marié à une Française. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré une attestation de prolongation d’instruction en cours d’instance, ce qui a fait perdre son objet à la requête. La condition d’urgence n’étant plus caractérisée, la demande de suspension a été rejetée. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511923

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante camerounaise et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire et un document de séjour sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : HUARD

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534209

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante afghane se déclarant mineure de dix-sept ans, à qui la ville de Paris a refusé la prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance après avoir contesté sa minorité. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son intérêt supérieur d'enfant et son droit à la dignité, en raison de son absence d'hébergement et de subsistance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, dès lors que la contestation de minorité par l'administration ne révélait pas, en l'état de l'instruction, une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508169

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 31 janvier 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction d'héberger M. B... avant le 31 mars 2024. La préfète sollicitait cette liquidation en raison de l'inexécution persistante, mais il a été établi que M. B... avait été contacté le 14 janvier 2025 pour une proposition d'hébergement pérenne, à laquelle il n'avait pas donné suite. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte à 4 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HUARD

26 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301833

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. F..., ancien capitaine de gendarmerie, contestant le refus du ministre des armées de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son état de stress post-traumatique et d'attribuer de nouvelles pensions pour plusieurs autres infirmités. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre étaient irrecevables, celle-ci ayant été remplacée par la décision de la commission de recours de l'invalidité (CRI) du 15 février 2023. Sur le fond, après avoir examiné les preuves médicales, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant le taux de 60% pour l'infirmité n°1 et en refusant l'attribution de pensions pour les autres infirmités, faute de lien suffisant avec le service. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur la base des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : HUON CHRISTIAN

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513466

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503491

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, inexistant dans l'arrêté attaqué. Il a ensuite jugé que la décision d'éloignement n'était pas illégale, car elle était fondée sur le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA et non sur un refus de titre. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens soulevés contre la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour n'étaient pas fondés, en application des articles L. 752-5, L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

25 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511709

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire sans délai, d'interdiction de retour de deux ans et d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa longue résidence en France et de sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de ses antécédents judiciaires. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F..., ressortissants angolais, qui contestaient la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant. Il a également estimé que l'OFII ne s'était pas cru en situation de compétence liée et que les requérants ne pouvaient invoquer l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant fondée sur l'article L. 551-16. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 744-6 a été écarté comme inopérant, ce texte étant abrogé.

Avocat : SCHURMANN

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour et à l’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de procès.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509342

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511073

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 25 novembre 2025, du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir, a abandonné ces demandes en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : HUARD

25 novembre 2025