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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519384

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets justifiant d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du préfet des Yvelines du 15 octobre 2025 refusant l’admission au séjour de M. A..., ressortissant mauritanien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la rupture du droit au séjour invoquée par le requérant, qui était majeur, ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

HUBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre deux décisions du préfet de la Gironde : un refus implicite de titre de séjour (requête n°2407151) et un arrêté du 20 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (requête n°2501917). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HUGON

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Aude de restituer son passeport à M. A..., ressortissant algérien. La condition d’urgence a été reconnue car la rétention du document, consécutive à une obligation de quitter le territoire français annulée par un jugement du 1er avril 2025, entravait la liberté d’aller et venir de l’intéressé et l’empêchait de déposer une demande de titre de séjour. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, dès lors que la décision d’éloignement ayant justifié la rétention n’était plus exécutoire. L’astreinte demandée a été rejetée, mais l’État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

28 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519367

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant et une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge statue dans un délai de 48 heures, n'est pas remplie. Il relève que la précarité administrative invoquée et la menace sur la scolarité ne suffisent pas à caractériser cette urgence, et que la requérante n'apporte pas de justificatifs suffisants sur sa situation financière.

Avocat : HUBERT

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509334

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La préfète ayant finalement délivré à l'intéressée, le 29 septembre 2025, une carte de séjour pluriannuelle portant la mention "membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire", le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance présentée par Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant pakistanais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501021

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 portant radiation des cadres de M. B... pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de sa situation personnelle et étant à l'origine de l'urgence qu'il invoquait en raison de ses démarches tardives. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration étant en situation de compétence liée pour prononcer la radiation.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508688

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de récusation du docteur A..., expert désigné dans un litige opposant l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) à une patiente. L’AP-HM invoquait un lien de subordination et une méconnaissance de l’article R. 4127-105 du code de la santé publique, interdisant à un médecin d’expertiser un groupement faisant habituellement appel à ses services. Le tribunal a jugé que la seule appartenance de l’expert aux cadres de l’AP-HM ne suffisait pas à créer un doute légitime sur son impartialité, en l’absence de lien particulier avec l’affaire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 621-3, R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519508

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le requérant, chauffeur poids lourds, invoquait l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des délais de rétention du permis et du caractère disproportionné de la sanction. Toutefois, la requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... A... n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208522

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : HUSSON

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514885

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515433

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante péruvienne, qui demandait qu'il soit ordonné au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à obtenir une mesure définitive, ne relevaient pas de sa compétence en référé et étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506126

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C..., qui contestaient les arrêtés du 19 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la CIDE. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après mise en délibéré.

Avocat : HUARD

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509748

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la commission d’attribution des logements de Paris Habitat a rejeté la candidature de M. B... pour défaut de production de l’avis d’imposition de son épouse résidant à l’étranger. Le tribunal juge que, selon l’article 6 du code général des impôts, les époux séparés de biens et ne vivant pas sous le même toit font l’objet d’impositions distinctes, et que l’épouse de M. B..., qui ne réside pas en France, n’est pas appelée à vivre dans le logement. Dès lors, l’absence de son avis d’imposition ne pouvait justifier le rejet de la candidature, qui est entaché d’une erreur de droit.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de Paris Habitat de lui attribuer un logement social. La commission d'attribution avait motivé son rejet par un taux d'effort trop élevé, un critère jugé légal. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-1. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413730

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, le requérant n'ayant pas apporté cette preuve, la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUBERT

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307300

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de M. A... contestant le refus de rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Constatant que cette requête, enregistrée sous le n° 2307300, constituait un doublon d’une précédente affaire (n° 2307107) déjà tranchée par une ordonnance de désistement, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517653

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou de perturbation grave de ses conditions d'existence suffisamment immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025