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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03490

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515017

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte de 50 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 24 avril 2025 enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un titre de voyage. Le préfet a remis un titre le 3 juillet 2025, mais celui-ci ne correspondait pas au titre initialement demandé. Le juge des référés a estimé qu’eu égard aux diligences effectuées, il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509728

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de regroupement familial pour sa fille. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 432-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402894

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme G... E..., agent territoriale, et ses ayants droit d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable comme irrecevables. Sur le fond, statuant en plein contentieux, le tribunal a limité l'indemnisation de Mme E... à 42 436 euros, celle de son conjoint à 5 000 euros et celle de ses enfants à 1 000 euros chacun, en application des principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : HUON SARFATI

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500878

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les deux requêtes de M. B..., agent territorial de la commune de Barentin. La première contestait le refus de sa candidature au poste de responsable du service des sports, la seconde le refus de reconnaître un accident comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la procédure de recrutement était régulière et que l'emploi correspondait à un besoin réel du service, écartant les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la sanction déguisée et de la discrimination. Concernant l'accident, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique n'avaient pas été méconnues, les faits invoqués ne présentant pas de lien direct avec le service.

Avocat : HUON SARFATI

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512232

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie l'a déclaré démissionnaire d'office de ses fonctions de conseiller municipal de la commune des Gets. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant de la légalité externe, était manifestement infondé. L'autre moyen, relatif à une "situation confusionnelle", n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLAHUTA

21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519220

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie. Le requérant, ressortissant russe, avait vu sa demande d'asile en France refusée au profit des autorités croates, qui avaient accepté de le reprendre en charge. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : THULLIER

21 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305255

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Sakura du Paradis, qui contestait l'arrêté du 24 octobre 2023 du préfet d'Eure-et-Loir ordonnant la fermeture administrative de son restaurant pour manquements aux règles d'hygiène. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car l'arrêté avait produit des effets avant son abrogation le 22 novembre 2023. Sur le fond, il a jugé que la fermeture était justifiée par les manquements constatés lors des contrôles des 20 juin et 18 septembre 2023, fondés sur les articles L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime et L. 521-5 du code de la consommation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice invoqué.

Avocat : HUSSON

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505237

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment son droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : THUNE CLÉMENCE

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502847

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son pacte civil de solidarité et de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec sa compagne n'était pas suffisamment établie et que son insertion professionnelle n'était ni réelle ni stable, écartant ainsi toute atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : TCHUINTE

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520269

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, est saisi par la société Gesprisa Inversiones SICAV SA d’une demande de versement d’intérêts moratoires et de capitalisation de ces intérêts. Le juge constate que le litige concerne un refus opposé par le service des impôts des entreprises étrangères, dont le siège est situé à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Montreuil est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ASHURST LLP

20 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400980

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de permis de construire modificatif pour des ouvertures et un vide sanitaire sur un bâtiment de stockage. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation, tandis que la commune défendait la légalité de sa décision. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, validant le refus du maire de Saint-Jacques-sur-Darnétal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-2, et le plan local d'urbanisme de la métropole Rouen Normandie.

Avocat : HUON SARFATI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant afghan, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024, estimant que le préfet de la Gironde avait commis une erreur d'appréciation en ne délivrant pas un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUGON

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502476

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Nièvre. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, compte tenu de sa brève présence en France, du caractère récent de son mariage et de la naissance de son enfant, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405574

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 novembre 2025, statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour contraindre le préfet de l'Isère à enregistrer la demande de titre de séjour de M. A... sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés constate que le préfet a convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 29 octobre 2024, exécutant ainsi l'ordonnance du 3 juin 2024. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il estime qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte pour la période postérieure au 25 octobre 2024. La solution retenue est donc de ne pas ordonner de liquidation de l'astreinte pour cette période.

Avocat : SCHURMANN

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518506

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant C... A..., au titre de la réunification familiale. La requérante, mère réfugiée en France, invoquait l’urgence et plusieurs moyens, dont une erreur de droit au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A... la délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée porte sur une première demande de titre de séjour, ce qui ne fait pas bénéficier le requérant d'une présomption d'urgence. Il considère que les arguments de M. A..., tirés de sa situation de précarité et de la qualité de réfugié de son enfant, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction et une décision favorable pour un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526157

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025