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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518808

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante afghane reconnue réfugiée. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de titre de séjour faisant obstacle à ses droits en tant que réfugiée et la plaçant dans une situation précaire. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante taïwanaise. La juge des référés a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-33 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. L’administration n’ayant pas produit d’observations, la suspension a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la demande sous un mois et astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARIE HUE

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416766

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme A... contestant la saisie de leurs droits sociaux pour le recouvrement d’impôts sur le revenu (2009-2012, 2017-2018). Le tribunal a constaté que le litige était devenu partiellement sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l’administration pour les années 2017 et 2018. Sur le fond, il a rejeté les moyens des requérants, estimant que les garanties fournies dans le cadre du sursis de paiement n'étaient pas suffisantes et que la prescription n'était pas acquise pour les années 2009 à 2012. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 277 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FERAL-SCHUHL

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant deux commandements de payer valant saisie immobilière émis pour le recouvrement d'une dette fiscale de 282 255,76 euros. Les requérants n'ont pas apporté la preuve, conformément à l'article 1353 du code civil, que les versements effectués en 2017 et 2018 concernaient les impositions en litige. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la suspension de l'exigibilité des impositions en raison d'une procédure de surendettement, sans le retenir dans ses motifs. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer.

Avocat : FERAL-SCHUHL

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400578

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté, suite à la décision de la commission de médiation du 14 avril 2022 le reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 26 mai 2022 au 8 janvier 2025, date d'une proposition tardive refusée sans motif valable. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, retenant un préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400677

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’hébergement dans les délais légaux. La commission de médiation de l’Isère avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 20 juin 2022, imposant une offre d’hébergement avant le 1er août 2022. L’administration n’a proposé une solution que le 16 juin 2023, engageant sa responsabilité pour la période intermédiaire. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser Mme C... D... pour la carence fautive de l'administration à lui proposer un hébergement adapté dans les délais légaux. La commission de médiation de l'Isère avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande le 10 octobre 2022, mais aucune offre adaptée ne lui a été faite avant janvier 2025. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 23 janvier 2023 à janvier 2025, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 janvier 2024 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant notamment que les ressortissants étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401325

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... D... E... contestant la décision de la commission de médiation de l’Isère du 6 décembre 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de composition de la commission, et une méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient infondés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Isère du 23 novembre 2023. Cette dernière avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, mais les a jugés infondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 200 euros à M. B... pour la carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission de médiation de l’Isère du 27 avril 2023, qui l’avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 8 juin 2023 au 11 août 2023, durant laquelle aucune offre adaptée n’a été faite avant une proposition tardive refusée sans motif légitime. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500435

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 17 octobre 2024 refusant de reconnaître leur demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de composition de la commission, et une méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des conventions internationales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient infondés, confirmant ainsi le rejet de la commission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable et à la procédure de recours amiable.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511270

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que sa situation de précarité administrative et financière, liée à l’absence de renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction, constituait une urgence justifiant la suspension des décisions contestées. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-10 et R. 431-15-1.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502797

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A... et M. B..., ressortissants angolais. Le juge a constaté que l'injonction initiale du 3 mars 2025 avait finalement été exécutée. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer la liquidation définitive de l'astreinte, mettant fin à la procédure. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502806

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour l'exécution d'une injonction d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a constaté que l'injonction, assortie d'une astreinte provisoire de 100 euros par jour, avait finalement été exécutée. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502807

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour assurer l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a constaté que l'injonction initiale, qui ordonnait la fixation d'un rendez-vous sous astreinte de 100 euros par jour, avait été exécutée. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la liquidation définitive de l'astreinte, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511742

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le mariage étant très récent et la décision n’entraînant aucune modification immédiate de la situation administrative ou familiale des intéressés. Il a également relevé que la suspension sollicitée serait sans effet direct sur l’entrée en France de l’épouse, soumise à l’obtention d’un visa. La requête a été rejetée sans examen du fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517857

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., débouté définitivement de sa demande d'asile par la CNDA le 20 janvier 2025, de libérer sans délai le logement du HUDA qu'il occupe indûment. La juridiction a retenu que son maintien dans les lieux, alors que le taux d'occupation du dispositif d'hébergement est de 99,3% au niveau national, compromet gravement le bon fonctionnement du service public de l'asile et constitue une situation d'urgence et d'utilité. Aucune circonstance exceptionnelle liée à sa vulnérabilité n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion, le préfet étant autorisé à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles. La décision applique les articles L. 521-3 du CJA et L. 552-15 du CESEDA.

Avocat : THULLIER

17 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400812

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi en raison de l’absence de proposition d’hébergement stable et adapté, malgré une décision de la commission de médiation du 9 septembre 2019 le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence. Il a estimé que l’offre d’hébergement temporaire en 2020 et le refus d’une proposition en 2021 ne déliaient pas le préfet de son obligation, et a condamné l’État à verser une indemnité à M. C... sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400921

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à indemniser Mme A... pour la carence fautive du préfet de l’Isère, qui n’a pas exécuté dans le délai légal la décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 18 mai 2023 à janvier 2025, durant laquelle aucune offre adaptée n’a été proposée, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 450 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis.

Avocat : HUARD

17 novembre 2025• Juge unique 1